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« En vacances »

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Une fois de plus, Mgr Pierre Shao Zhumin, l’évêque de Wenzhou (Zhejiang) a été kidnappé par les autorités et envoyé dans un lieu inconnu. Officiellement il est parti « en vacances ».

Chaque fois que Mgr Shao Zhumin part « en vacances », c’est à la veille d’une grande fête, pour démoraliser les catholiques fidèles et exercer une pression maximale sur l’évêque pour qu’il cède et signe enfin son appartenance à l’Eglise officielle. Le mois de novembre est particulièrement célébré en Chine comme le mois des morts. De nombreuses messes, réunions de prière, des rosaires, etc., sont organisés. Et dans le diocèse de Wenzhou on se rend au cimetière où a été enterré le premier évêque catholique, Mgr Jacques Lin Xili, sacré par Jean-Paul II en 1992, arrêté en 1999, mort en détention en 2009. Ces dernières années l’entrée du cimetière avait été interdite. Cette année on a enlevé l’évêque.

Heureusement qu’il y a un accord entre François et Pékin.

Il faut liquéfier les cadavres

L’archevêque de Dubuque, Iowa, Mgr Michael Jackels, a publié une lettre intitulée « Alternatives aux méthodes d’enterrement traditionnelles ».

La pratique de l’enterrement est une question environnementale importante, dit-il. Les cimetières prennent trop de place, trop de ressources naturelles sont gaspillées pour les cercueils et les caveaux, et l’eau est polluée par les embaumements.

Naturellement, la crémation n’est pas du tout une solution : il faut « utiliser plus de 100 litres de fioul, et tant la crémation que le corps lui-même rejettent des polluants dans l’air » (sic).

Lui, il a la solution, et il faut que l’Eglise l’adopte pour devenir « un leader dans l’enterrement vert » :  c’est l’hydrolyse alcaline, déjà appelée en français « aquamation ». Autrement dit la liquéfaction du corps réduit en composés solubles. En fait ce n’est rien d’autre que le vieux procédé de la soude caustique… Une fois le corps liquéfié il suffit de le verser dans le sol…

Il y a une autre solution, dit-il, c’est le compostage du corps, déjà légalisé dans l’Etat de Washington et dans le Colorado : on peut se servir du grand-père pour faire pousser des fleurs.

Mgr Jackels sait que des évêques se sont élevés contre le compostage, jugé « offensant, irrespectueux, indigne ». Mais, dit-il, « est-ce plus offensant que découper le corps d’un saint en morceaux pour en faire des reliques ? Et est-ce que l’enterrement traditionnel n’est pas irrespectueux de la bonne terre verte de Dieu ? »

(Naturellement, Mgr Jackels fut notamment l’un des évêques qui rejetèrent le document de la conférence épiscopale sur le refus de donner la communion aux personnalités politiques pro-avortement, et l’un des cinq à s’opposer à une enquête sur le cardinal McCarrick. En 2011, évêque de Wichita, Kansas, il avait rassemblé les livres liturgiques désormais interdits pour cause de nouvelle traduction obligatoire, et les avait coulés dans le béton sous le sol de la cathédrale. Je ne sais pas si c’était « vert », mais c’était avant le pape de la conversion écologique…)

Jusqu’au-dessous de la lie

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François a nommé Jeffrey Sachs membre de l’Académie pontificale des sciences sociales. C’était déjà un scandale à répétition que ce personnage soit invité de façon récurrente au Vatican pour participer à diverses réunions, mais c’est un comble de le nommer membre d’une académie pontificale.

Rappelons seulement que Jeffrey Sachs est un ardent militant de la contraception et de l’avortement, au nom du sauvetage de la planète, évidemment. Dans son livre de 2009 sur la « planète surpeuplée », il demandait que l’avortement soit partout légalisé pour éliminer les « enfants non voulus » quand la contraception a échoué, et pour « accélérer le déclin de la fertilité ». Il est l’un des principaux architectes des « objectifs du développement durable » de l’ONU, le 5e comprenant « l’accès de tous aux soins de santé sexuelle et procréative et faire en sorte que chacun puisse exercer ses droits en matière de procréation », le 3e étant… la vaccination, et le covid est une divine surprise : « Cette pandémie est bien plus qu’une crise sanitaire. Elle exige une réponse pangouvernementale et pansociétale. » On remarque que dans ce troisième objectif on retrouve aussi : « assurer l’accès de tous à des services de soins de santé sexuelle et procréative, y compris à des fins de planification familiale », ce qui a priori n’a aucun rapport avec les vaccins (sauf si les complotistes n’ont pas tout à fait tort)…

En 2015, Jeffrey Sachs était organisateur associé et modérateur d’une conférence au Vatican sur le changement climatique. En 2017 il participait à un groupe de travail de l’Académie pontificale des sciences sociales sur la doctrine sociale de l’Eglise comme synonyme de « dévelopement durable ». En 2019 il était au synode sur l’Amazonie et à une conférence pour les jeunes sur les objectifs du développement durable. En 2020 il participait à une conférence en ligne du Vatican sur l’« économie d’un nouveau monde », et au lancement par le pape de son partenariat avec l’ONU pour l’éducation.

Encore un

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L’ancien évêque anglican de Rochester, Michael Nazir Ali, se fait catholique et rejoint l’Ordinariat Notre-Dame de Walsingham. Il a été reçu dans la communion de l’Eglise par Mgr Keith Newton, en la fête de saint Michel. Il sera ordonné prêtre pour l’Ordinariat.

Michael Nazir Ali, né au Pakistan en 1949, diplômé des universités de Karachi, Oxford et Cambridge, et « docteur en divinité » de la faculté de théologie anglicane de Londres, a été fait « évêque » de l’« Eglise du Pakistan » à Raiwind (au sud de Lahore) en 1984. En 1994 il est devenu « évêque » de Rochester. Contrairement aux derniers convertis qui étaient « évêques » de diocèses volants pour les « traditionalistes » anglicans, Michael Nazir Ali était titulaire d’un des plus anciens et prestigieux diocèses anglais. Il a démissionné en 2009, pour devenir directeur d’Oxtrad : « Centre d’Oxford pour la formation, la recherche, la promotion et le dialogue », qui prépare à des ministères pour des situations où les chrétiens subissent des persécutions.

Lorsqu’il a démissionné, le Guardian parlait de « l’évêque controversé de Rochester ». Car le fait qu’il fut, comme le soulignait le journal, « le premier évêque diocésain non blanc de l’Eglise d’Angleterre », ne lui donnait pas le droit de dire ce qu’il voulait. Il avait même reçu des menaces de mort pour avoir dit que les extrémistes islamistes étaient en train de créer des zones de non-droit en Angleterre, et il était « controversé » aussi pour avoir dit que l’Eglise ne faisait pas assez pour convertir les musulmans.

Encore une recrue qui ne va pas plaire à François. Et qui va une fois de plus le conforter dans son aversion pour l’ordinariat…

La nouvelle Pietà

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Ceci est exposé dans une basilique romaine, à deux pas du Vatican, la basilique Sainte-Marie de Montesanto.

Ceci s’appelle officiellement « Pietà », en référence évidente à Michel-Ange, et l’artiste, Jacopo Cardillo, dit Jago, 34 ans, se prend effectivement pour le nouveau Michel-Ange.

Inutile de souligner à quel point la statue est blasphématoire, et à quel point il est blasphématoire de l’appeler « Pietà ».

Or elle fait partie d’un projet intitulé « Une porte vers l’infini – l’Homme et l’Absolu dans l’art », dans le cycle « Art et Liturgie » (sic) que promeut le recteur de la basilique, « Mgr » Walter Insero. Lequel précise : « L’œuvre est placée dans la chapelle du Crucifix où la scène de la Croix lui donne de la profondeur et illumine le mystère. »

L’agonie de la civilisation

Le président de la conférence des évêques de France s’est abaissé à répondre à la convocation du ministricule Darmanin. A la suite de quoi le dit ministricule s’est exprimé à l’Assemblée nationale, pour répéter le slogan du totalitarisme « républicain » : « Il n’y a aucune loi qui est supérieure aux lois de l’Assemblée nationale et du Sénat et il n’y a aucune loi au-dessus de celle de la République. »

Quant au Moulins-Beaufort, il a demandé pardon aux victimes d’abus sexuels pour le débat suscité par ses propos. Sic.

Persécution

On n’aurait pas imaginé que le président de la Conférence des évêques de France, si complaisant avec les autorités civiles et leurs idéologies, puisse être la cible du gouvernement. Mais la République laïcarde persécutrice est toujours là, toujours à l’affût. Et le petit Darmanin ne craint pas de convoquer Mgr de Moulins-Beaufort parce qu’il a… rappelé une évidence : le secret de la confession est « plus fort que les lois de la République ».

« Le ministre recevra en début de semaine prochaine Mgr de Moulins-Beaufort pour lui demander de s’expliquer sur ses propos. »

En fait il s’en est déjà expliqué hier soir : « Il ne faut pas opposer le secret de la confession aux lois de la République puisque celles-ci n’imposent pas sa levée. Le droit canonique qui impose aux prêtres le secret de confession comme absolu et inviolable (canon 993) n’est pas donc pas contraire au droit pénal français. »

Eglise en ruine

L’évêque de Coutances et Avranches (le département de la Manche: 6.000 km2, 500.000 habitants) a publié une interminable « lettre pastorale », 82 pages d’un baratin bergogliesque (voire à la Taubira, je n’avais pas remarqué jusqu’ici le rapport entre les deux).

J’y découvre que désormais on distingue les « lieux manifestes eucharistiques » où l’on « partage la Parole et le Pain » et les « lieux évangéliques de proximité », qui échappent semble-t-il à toute définition (sauf que donc on n’y partage ni la Parole ni le Pain), et ne comprennent pas les « lieux sanctuaires et maisons d’accueil » qui sont encore autre chose.

Bref, les « lieux manifestes eucharistiques » sont ce qu’on appelait autrefois les églises où un prêtre revêtu du sacerdoce célébrait ce qu’on appelait la messe, c’est-à-dire faisait du pain et du vin le Corps et le Sang du Christ. (C’était il y a très longtemps puisque Mgr Le Boulc’h, qui n’est quand même pas très jeune, n’en a jamais entendu parler.)

Bref, on apprend par la Lettre pastorale, à la page 64, qu’il va falloir continuer à supprimer les « lieux manifestes eucharistiques » du diocèse, pour qu’il n’en reste que « 15 à 20 ».

Sic. 15 à 20 églises du diocèse en ruine où l’on partagera la Parole et le Pain… Tel est le brillant résultat de la dynamique post-conciliaire, multipliée par le charisme de François.

Et bien sûr il est improbable que l’unique église où se célèbre la Sainte Messe traditionnelle fasse partie des 15 ou 20…

Le livre de l’abbé Cekada

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Les éditions Via Romana publient opportunément (ou non) une traduction du livre de l’abbé Anthony Cekada sur la messe, qui avait fait forte impression dans le monde tradi anglophone lorsqu’il était paru, en 2010. J’en avais entendu parler comme de la critique de référence de la nouvelle messe, le fait que l’auteur soit sédévacantiste n’ayant aucune influence sur sa démonstration.

Honnêtement, ce n’est pas vrai. Le propos n’est pas ouvertement sédévacantiste, mais il l’est en profondeur. Car, au terme de son étude, l’abbé Cekada conclut que la messe de Paul VI est sacrilège et invalide. On ne voit pas bien comment elle peut être sacrilège si elle est invalide (« Ni Corps, ni Sang, ni Messe »), mais surtout, il est impossible de considérer que depuis 50 ans les papes célèbrent à Rome une parodie de messe. Sinon à en conclure que ces papes ne sont pas des papes…

Or l’argument de l’abbé Cekada ne tient pas. Selon lui la messe de Paul VI est invalide parce que les paroles de la consécration ont été modifiées et qu’on les appelle « Récit de l’institution » et non plus « Consécration ». Mais on ne voit pas comment les paroles « Ceci est mon corps, ceci est mon sang », pourraient être invalides, et chaque liturgie a ses propres formules d’introduction de ces paroles. En outre, l’ensemble s’appelle « Prière eucharistique » (et non plus canon, puisqu’il y en a plusieurs dans le nouveau rite), ce qui est par exemple aussi le cas dans la liturgie byzantine.

Ce qui est irrecevable aussi est sa façon de présenter les 11 étapes qu’il voit dans la révolution liturgique (la 11e étant la nouvelle messe), comme s’il s’agissait d’une ligne continue, alors qu’il y a évidemment une différence essentielle entre les réformes très partielles qui laissent intact l’ordo missae (et l’essentiel de tout le reste), et la révolution proprement dite qui impose un nouvel ordo missae et démolit une bonne partie de tout le reste). D’ailleurs, quand il en arrive à son exposé sur la nouvelle messe, il le montre bien.

L’abbé Cekada compare méticuleusement les deux ordos et montre pas à pas comment le nouveau a été fabriqué selon les présupposés idéologiques des novateurs. Le plus impressionnant est sans doute son analyse du début des deux ordos. Il montre que tout est déjà là : l’orientation vers le peuple et non vers Dieu, le primat de l’assemblée et non du prêtre, et donc la fin de la préparation du prêtre à monter à l’autel (du reste il n’y monte pas avant l’offertoire… qui est supprimé en tant que tel, remplacé par une cérémonie indigente entièrement nouvelle).

La démonstration, sur toute la messe, est remarquable, magistrale. Cela ne va pas toutefois sans quelques crispations. Il dénonce « la notion fausse que le peuple offre le sacrifice », ce qui d’une certaine façon est juste, mais il omet de citer la prière du canon qui dit précisément que les fidèles présents « offrent eux-mêmes ce sacrifice de louange pour eux et pour tous les leurs, pour la rédemption de leurs âmes… ». Il ne supporte pas qu’on compare la vie sur terre à un pèlerinage, alors que saint Augustin, pour ne citer que lui, le souligne vingt fois… Et la haine du sédévacantiste se manifeste quand il prétend que pour Joseph Ratzinger, et il cite L’esprit de la liturgie, l’orientation traditionnelle n’est rien d’autre qu’un symbole cosmique, à la Teilhard de Chardin. Ceci est un mensonge caractérisé. Dans L’esprit de la liturgie, Joseph Ratzinger écrit notamment : « Dieu s’est manifesté à nous, (…) c’est pour cela qu’il est toujours raisonnable dans la prière d’exprimer que l’on se tourne vers ce Dieu qui s’est révélé à nous. Et comme Dieu lui-même a pris un corps, qu’il est entré dans l’espace et le temps de notre terre, ainsi convient-il – au moins dans le culte communautaire – que nous parlions à Dieu de façon incarnée, que notre prière s’accomplisse de manière christologique et que, par la médiation de celui qui est devenu homme, elle se tourne vers le Dieu trinitaire. Le symbole cosmique du soleil levant exprime l’universalité qui transcende tout lieu et affirme que Dieu s’est révélé de manière concrète. Notre prière s’insère dans la procession des peuples vers Dieu. »

L’abbé Cekalda définit très bien l’idéologie des novateurs : il faut modifier la liturgie dans le sens de l’œcuménisme (avec les protestants) ; il faut restaurer la liturgie qui a été corrompue au cours du moyen âge, et l’adapter aux besoins et à la mentalité de l’homme contemporain. Ces deux desseins sont a priori contradictoires : les plus anciens textes liturgiques sont aux antipodes de la mentalité contemporaine. En fait, la « restauration » est un mensonge : on fait du nouveau en tripatouillant et défigurant de l’ancien. Et d’abord à grands coups de ciseaux. L’abbé Cekalda a dressé la liste de toutes les expressions qui ont été supprimées des oraisons parce qu’elles ne correspondaient pas à la mentalité contemporaine. C’est un travail impressionnant. Et très utile.

Il semble qu’il n’ait pas connu les textes de dom Antoine Dumas sur la façon dont ont été fabriquées les nouvelles oraisons. Il le cite pour les préfaces : « Les meilleurs textes, s’ils avaient été reproduits sous leur forme originale, auraient été insupportables, pour ne pas dire défectueux. » Pour les oraisons, Antoine Dumas a décrit plus en détail la charcuterie des textes et la confection des oraisons Frankenstein qui n’ont plus rien de ce qui faisait la valeur des textes antiques. Cela fait l’essentiel du livre indispensable de Lauren Pristas sur Les oraisons du missel romain, publié trois ans après la parution du livre de l’abbé Cekalda. (Voir mes petites études « Il y a 50 ans », en haut de la colonne de droite de ce blog.)

L’auteur se penche aussi sur le lectionnaire, et il dresse une liste de passages du Nouveau Testament censurés dans la néo-liturgie parce qu’ils sont trop déplaisants pour les hommes de notre temps. Le comble (ou l’incroyable aveu) étant cette phrase supprimée au beau milieu d’une lecture de l’Apocalypse : « Si quelqu’un retranche quelque parole du livre de cette prophétie, Dieu lui retranchera sa part du livre de vie et de sa cité sainte. »

Le problème est que, dans le contexte actuel, il est impossible de citer ce livre dans le cadre de négociations avec des évêques ou avec Rome, puisque toute la démonstration est orientée vers la conclusion que la messe de Paul VI est invalide.

Il convient même d’avertir au préalable le lecteur potentiel que cette trajectoire en droite ligne que prétend tracer l’abbé Cekalda en 11 étapes depuis la première réforme jusqu’au nouvel ordo est fausse : elle résulte du présupposé sédévacantiste de l’auteur. Elle n’est d’ailleurs pas sans provoquer un certain amusement. Car 4 des 11 étapes ont eu lieu sous Pie XII (le dernier pape…). L’auteur doit donc ramer pour expliquer que Pie XII était « trop crédule », « trop impressionné par les grands intellects » et « trop rêveur » (sic !), et surtout qu’il a été abusé par les novateurs quand il était malade (sic, en 1951, en 1954, en 1955, en 1958), alors que (l’antipape) Paul VI a voulu absolument et personnellement toutes les étapes après Vatican II…

Chronique de la dictature (religieuse)

Parmi les sbires de François prompts à appliquer le diktat dit par antiphrase « Traditionis custodes » (on rappellera qu’il n’y a toujours que les deux premiers mots en latin, et pas de traduction française), mention spéciale pour l’évêque du Havre, Mgr Brunin.

Le petit dictateur mitré permet que soit célébrée la messe selon les anciens livres dans une chapelle du Havre, seulement le dimanche matin. Tout baptême ou mariage est interdit, ainsi que la catéchèse…