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Un gang

Un consortium d’une trentaine de médias, piloté par Aleteia, en collaboration avec le Vatican, publie sur son site catholic-factchecking.com toutes les rengaines de la propagande vaccinaliste et les mises au pilori de tous ceux qui osent la critiquer. Ce consortium est un des 11 (sur 309 concurrents) qui se sont partagés les 3 millions de dollars mis à disposition par Google pour contrer la « désinformation » sur le covid.

Pour bénéficier de cette manne, Catholicfactchecking se prévaut du conseil de l’Instituto de Salud Global (ISGlobal) de Barcelone, qui a lui-même reçu 57 millions de dollars de la Fondation Bill et Melinda Gates et 150.000 dollars de la Fondation de George Soros.

Dans le comité scientifique de Catholic-factchecking il y a trois membres de l’Académie pontificale pour la vie, dont son chancelier. Académie qui mène une campagne active pour l’injection, y compris « pour la tranche d’âge 5-11 ans ».

En Slovénie

Le secrétaire général de la commission liturgique de la conférence des évêques slovènes, Slavko Krajnc (dont rien n’indique qu’il est prêtre dans son vêtement ni sa signature, bien qu’il le soit), a envoyé une interminable philippique à l’animateur d’un groupe qui demande la messe traditionnelle.

Voici le dernier paragraphe, qui donne une idée précise de la contamination de la dictature bergoglienne dans le haut clergé slovène :

Je crois fermement que – comme l’ont fait certains évêques dans le monde – le rite préconciliaire devrait être entièrement interdit et que nous devrions nous efforcer d’obtenir une plus grande unité et unicité de l’Église catholique en Slovénie. Un nombre croissant de jeunes sont attirés par cette « indépendance liturgique », qui pourrait donner naissance à une confusion encore plus grande dans la pastorale future. Je suis heureux que le pape François ait finalement pris des mesures décisives et ait clairement indiqué qu’il souhaitait abolir « l’Église parallèle et les liturgies parallèles. »

Mesquinissime Cupich

Le bergogliossime cardinal Cupich, archevêque de Chicago, a publié le 27 décembre un texte d’application de Traditionis custodes dans son diocèse, intégrant les mesures vexatoires supplémentaires des soi-disant réponses aux dubia.

Du moins si l’on en croit Vatican News, puisque sur le site de l’archidiocèse il n’y a toujours rien. Le webmestre doit être à la neige…

Cupich s’est manifestement demandé comment il pourrait être encore plus méchamment mesquin que son chef. Et il a trouvé. Non seulement tout prêtre qui ose vouloir dire la messe traditionnelle doit lui en demander la permission par écrit, non seulement la célébration de la liturgie traditionnelle est interdite pendant le triduum pascal (comme à Rome), mais elle est aussi interdite à Noël, à la Pentecôte, et… chaque premier dimanche du mois.

Et, petite touche supplémentaire de l’artiste : ces messes-là devront être dites face au peuple… Je crois bien que c’est la première fois qu’est édictée une obligation de dire la messe face au peuple.

Turckson quitte la galère

François avait inventé en 2016 un « dicastère pour le service du développement humain intégral » remplaçant les conseils pontificaux Justice et Paix, Cor unum, pour la pastorale des migrants, et pour la pastorale des services de la santé. Il avait placé à sa tête un fidèle parmi les fidèles, le cardinal Peter Turckson (qui présidait Justice et Paix).

Mais le cardinal Turckson a présenté sa démission, et le pape vient d’accepter cette démission. Officiellement parce que le cardinal Turckson est arrivé au bout de son mandat de cinq ans. Mais ce n’est pas vrai. Ce n’est un secret pour personne que le « dicastère de la charité » va à vau l’eau, pour des raisons de conflits de « gouvernance » liés au fait qu’il regroupe des services et des chefs qui ne veulent pas perdre leurs anciennes prérogatives. La situation était tellement explosive que François a fait venir son âme damnée américaine Blase Cupich pour faire un « audit ». Le rapport rendu le 1er juillet a confirmé qu’il y avait un grave problème de gouvernance et qu’il fallait préciser le rôle de chacun. Le mois suivant, le « numéro 3 » du dicastère, l’Argentin de Buenos Aires Augusto Zampini a été subitement renvoyé dans son diocèse après avoir, dit-on, détruit ses archives personnelles. Et le « numéro 2 » a été remplacé en même temps… Aujourd’hui il faut remplacer le numéro 1. Qui s’y colle ?

Fermer les églises

Le cardinal Gerhard Ludwig Müller a déclaré :

« Le fait que des évêques ont fermé leurs églises et refusé les sacrements à ceux qui réclamaient un secours spirituel constitue un péché grave, car ces prélats outrepassent l’autorité que Dieu leur a confiée. »

Chacun sait que parmi ces évêques, au premier chef, il y avait… celui de Rome.

Notre-Dame

Incorrigible naïf, j’étais persuadé que la Commission du patrimoine allait rejeter avec horreur le projet de réaménagement de Notre-Dame de Paris, qu’un journal britannique a qualifié de « Disneyland politiquement correct ». Elle fait juste deux réserves : les statues doivent rester dans leurs chapelles, et les bancs à roulettes et lumignons doivent être revus (à roulettes parce qu’ils ne doivent être mis que pendant les offices, et à lumignons parce qu’il faut « éclairer ce qui est le plus important : l’assemblée »).

Une centaine de personnalités avait pourtant lancé un appel : « Ce que l’incendie a épargné, le diocèse veut le détruire », qui disait notamment :

Ces propositions de modifications affectent le mobilier, l’éclairage et la circulation. Les auteurs de ce projet cherchent à mettre en place un autre parcours, une autre expérience du monument, alors même que Notre-Dame offre déjà un parcours, qu’elle est déjà un discours. Pour ne prendre qu’un exemple, l’organisation conçue par Viollet-le-Duc repose sur un principe de gradation des espaces qui existait déjà à la fin du moyen-âge et qu’il a restauré. Les premières chapelles ont un décor sommaire pour permettre une montée progressive vers la splendeur du chœur. Et ainsi de suite. Tout fut savamment pensé et arbitré. Or ce qu’imagine aujourd’hui le diocèse réduit à néant la conception patiemment élaborée par Viollet-le-Duc. Le projet prévoit l’installation de bancs amovibles, d’un éclairage changeant en fonction des saisons, de projections vidéo sur les murs, etc., autrement dit les mêmes « dispositifs de médiation » à la mode (et donc déjà terriblement démodés) que l’on trouve dans tous les projets culturels « immersifs » où bien souvent la niaiserie le dispute au kitsch.

La cathédrale va donc être défigurée par le diocèse, qui veut s’aligner sur la mode « où bien souvent la niaiserie le dispute au kitsch ». « C’est comme si Disney entrait dans Notre-Dame, disait au Telegraph l’architecte Maurice Culot. Ce qu’ils proposent de faire à Notre-Dame ne serait jamais fait à l’abbaye de Westminster ou à Saint-Pierre de Rome. C’est une sorte de parc à thème et c’est très infantile et trivial compte tenu de la grandeur du lieu. »

Et entre éclairages, projections, dans le « parcours » aussi « didactique » que bêtement prétentieux, il y aura, et le ministère de la Culture applaudit, des sculptures des artistes à la mode : Ernest Pignon-Ernest, Anselm Kiefer, Louise Bourgeois.

Ernest Pignon-Ernest, c’est ça :

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Anselm Kiefer, c’est ça (mais c’est surtout un peintre) :

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Louise Bourgeois, c’est ça :

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Le tyran romain

Le symbole est fort : le pape interdit la célébration du Triduum pascal à Rome.

La seule église de Rome où la liturgie traditionnelle continue à avoir droit de cité (en dehors des jours anniversaires de la Rédemption !) est celle de la Fraternité Saint-Pierre. Dans quatre autres églises la messe pourra être célébrée en semaine à l’heure que détermineront le recteur et le commissaire nommé par le cardinal vicaire de Rome, et « éventuellement » le dimanche.

Tous les autres sacrements traditionnels sont interdits. A Rome. Y compris dans l’église de la Fraternité Saint-Pierre : confessions, confirmations, extrême-onction…

Une lettre de Benoît XVI

Le cardinal Pell était invité hier au Sénat italien par une élue de Forza Italia à présenter le premier tome en italien de son Journal de prison.

Il a révélé que l’auteur d’une lettre dont il cite le texte était Benoît XVI (ce qu’il ne dit pas dans le livre parce qu’elle lui est parvenue en photocopie non signée).

Voici ce que disait le pape émérite :

« Dans ce moment difficile, depuis le début, je suis resté proche de vous avec mes prières et mon soutien spirituel (…). Vous avez aidé l’Église catholique en Australie à sortir d’un libéralisme destructeur, en la guidant à nouveau vers la profondeur et la beauté de la foi catholique… Je crains que vous ne deviez maintenant payer pour votre catholicisme inébranlable, mais vous serez ainsi très proche du Seigneur. »

L’Eglise des cageots

Toutes les parodies sont enfoncées. Heureusement que les Inconnus ne sont plus là, parce qu’ils devraient déclarer forfait. L’Eglise de France, franchement, il n’y a pas mieux aujourd’hui pour se tailler une bonne tranche de rigolade. (C’est autrement plus sympa que le sinistre Bergoglio, non ?)

N.B. Les cageots de primeurs Ish et Isha, c’est d’un spectacle « sur l’écologie intégrale ». Ils ont reçu 14.700 € de l’archevêché de Lyon. Ça fait cher du cageot, non ? Et il y a encore des Lyonnais pour donner au denier du culte. Ce doit être pour continuer à rire…