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« Empreinte carbone »

Selon Le Point :

Personnellement il m’importe peu que le président qui se prend pour un roi, voire pour un pharaon, dépense un demi-million pour aller voir un match de foot. On en a gaspillé beaucoup plus pour installer la dictature covidienne, et on en perd beaucoup plus en faisant la guerre à la Russie. Ce qui m’interpelle est que ces voyages aient généré 53 ans d’empreinte carbone d’un Français.

Si cela est vrai, et si l’on considère les centaines d’avions qui circulent tout le temps, la soi-disant « empreinte carbone » de l’individu terrestre (sa production de gaz carbonique, pour parler français) est, proportionnellement, quasiment égale à zéro. Et toutes les leçons de morale qu’on nous fait en permanence à ce propos sont une imposture, c’est-à-dire une manifestation de la dictature qui cherche tous les moyens de tenir les citoyens en laisse, de les culpabiliser pour les asservir. On le savait déjà, mais là c’en est une belle illustration, une preuve manifeste.

Le dictateur

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Cet inconnu rêve de rester dans l’histoire comme le Français qui aura permis de mettre en place un instrument clé de la dictature climatique.

Il y a plusieurs mois que monte l’idée d’instaurer une dictature climatique, sur le modèle de la dictature sanitaire qui a si bien fonctionné. Le ressort étant le même : jouer sur la peur, une peur irraisonnée, ou plutôt déraisonnable, en fait complètement folle, mais martelée par les médias de façon assez assourdissante pour qu’elle soit convaincante. Après la peur du virus (qui demeure néanmoins afin d’être toujours réactivable), la peur du « réchauffement climatique anthropique », lequel exige de tout un chacun qu’il « décarbone » sa vie quotidienne. Et pour obliger le citoyen à « réduire son empreinte carbone », il faut instituer un « compte carbone » : chaque individu a un quota d’équivalent CO2, à chaque achat on lui débite la soi-disant empreinte carbone de son achat, et quand il a épuisé son quota il ne peut plus rien acheter.

L’inconnu Jean-Marie Fiévet a donc décidé de devenir célèbre en proposant de voter le « compte carbone ». Avec l’appui de BFM, évidemment, qui nous fait savoir que dès 2019 une entreprise suédoise a imaginé, en coopération avec Mastercard, une carte de crédit qui calcule l’empreinte carbone de chaque achat, en informe le consommateur, et peut bloquer les dépenses dès qu’est atteint un « maximum de carbone »…

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Un défi

Suite à une pétition « Un vote pour le climat », qui demande une fois de plus de prendre des mesures drastiques pour lutter enfin efficacement contre « les changements climatiques d’origine anthropique et leurs effets », huit scientifiques italiens publient à nouveau leur texte de 2019 « Il n’y pas d’urgence climatique », qui avait reçu de prestigieux soutiens, dont celui du prix Nobel Iva Giaever, et de 1.200 collègues. Ce texte, très bref et clair, niait le changement climatique anthropique et l’efficacité de mesures de réduction du CO2.

On le lira ici.

Puisque le « vote pour le climat » vise les prochaines élections italiennes, ces scientifiques lancent un défi aux signataires de la pétition : un débat sur les deux textes, dans un lieu institutionnel. Ils doivent donner leur accord avant la fin du mois, faute de quoi les scientifiques climatosceptiques considéreront que leur défi n’a pas été relevé.

L’affaire fait du bruit en Italie, notamment parce que l’un des signataires du texte « Il n’y a pas d’urgence climatique » est le professeur de physique de l’atmosphère Franco Prodi, frère de l’ancien Premier ministre italien et ancien président de la Commission européenne, grande figure tutélaire du mondialisme européen.

Dictature climatique

Deloitte, qui est l’un des quatre plus grands cabinets d’audit et de conseil du monde a publié un rapport indiquant que le réchauffement climatique allait bénéficier à un tiers des pays, et détaillant quels étaient les pays qui allaient le plus en profiter.

C’est une absolue évidence que le réchauffement climatique ne peut que profiter aux pays froids, et même à d’autres.

Mais le tollé a été tel que Deloitte a retiré le rapport… Et a fait son mea culpa, et a fait pénitence :

« La formulation malheureuse n’est pas représentative de la position générale de Deloitte sur l’impact du changement climatique. C’est pourquoi ce rapport a été retiré et n’est plus accessible au public. Deloitte pense qu’il est essentiel que tout le monde – des gouvernements aux entreprises, en passant par les ONG et les particuliers – agisse pour protéger la planète. »

Aveugles

Le magazine Géo publie un article qui en dit long sur l’aveuglement idéologique des scientifiques. L’article commence par la lamentation obligatoire sur le réchauffement climatique qui est une « catastrophe planétaire ». Mais, ajoute-t-on, voilà que la fonte des glaciers permet aussi de découvrir des choses. Et en Norvège, dans un col de la montagne de Lomseggen, ce sont des centaines de choses que l’on retrouve, remontant à l’ère Viking.

Cela a commencé en 2011, lors d’un été particulièrement chaud. Les archéologues se sont dépêchés d’entamer les fouilles avant que la neige et la glace ne recouvrent l’endroit. Puis ils sont revenus à plusieurs reprises lorsque la température le permettait.

On ne nous dit pas que ces découvertes prouvent que du temps des Vikings il faisait encore plus « chaud » que maintenant, puisqu’on retrouve aujourd’hui ces restes sous la glace, et qu’à l’époque la route n’était pas recouverte de glace chaque année. C’est pourtant une évidence. A la limite, on pourrait penser que c’est une telle évidence qu’il est inutile de la souligner.

Mais non. Car la grande question que se posent les archéologues (ce n’est pas une blague), c’est pourquoi cette route qu’ils ont mise au jour, cette véritable route, très fréquentée, qui conduisait à des pâturages d’altitude (sic), a été ensuite abandonnée. Ils se demandent sérieusement pourquoi elle a été abandonnée, alors qu’ils ont la réponse sous les yeux : il a fait tellement plus froid que la route est devenue impraticable jusqu’au XXIe siècle. Certains se demandent si ce ne serait pas à cause de la peste. Et pourquoi pas du coronavirus ?

En tout cas il a fallu une énorme catastrophe pour que disparaisse la colossale activité industrielle des Vikings qui avait provoqué un réchauffement climatique plus important que celui des sociétés actuelles…

Hérétique

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Cette dernière phrase se poursuivait ainsi:

« le lobby le plus puissant parce que c’est le plus séduisant, ça génère des milliardaires. Le jour où on m’expliquera pourquoi on a choisi plus les éoliennes que les hydroliennes, j’arriverai à intégrer tout ça ».

 

Greta est revenue !

Elle est arrivée à Lisbonne et elle va aller à la COP 25 à Madrid (à pied ou à cheval, on ne sait pas encore) pour faire entendre « la voix des générations futures ». « Les gens sous-estiment la force des enfants en colère», dit-elle.

Greta a retraversé l’Atlantique à la voile, sur le catamaran de la Britannique Nikki Henderson. Laquelle est allée en Amérique en avion pour conduire son bateau…

Quelle clownerie…

Vaclav Klaus ? Présent !

Vaclav Klaus est toujours là. Il participait l’été dernier à Erice, en Sicile, à une conférence sur « les urgences planétaires », comme chaque année semble-t-il. Mais cette fois son allocution a été connue et remarquée du quotidien italien La nuova Bussola. C’est à lire en français chez Benoît et moi. Extrait :

Le degré actuel d’irrationalité est – en tant que phénomène social (et de masse) – sans précédent. Nous qui avons fait l’expérience du communisme, nous nous souvenons qu’écoliers, nous nous moquions du vieux slogan communiste qui disait « nous commandons au vent comment souffler et à la pluie comment tomber ». Nos maîtres, il y a 60 ou 70 ans, n’essayaient même pas de défendre ce slogan. Ils savaient très bien que c’était une idiotie, seulement de la propagande communiste. Au contraire, les enseignants d’aujourd’hui – à l’époque du politiquement correct et des méthodes antidémocratiques associées pour bloquer les points de vue « incorrects » – n’osent même pas ouvrir la bouche ou (ce qui est pire) ils commencent eux aussi à soutenir l’alarmisme climatique. Parfois les gens peuvent se tromper, l’histoire de la science le prouve. Mais dans le passé, la diffusion des idées et des idéologies, à la fois rationnelles et absurdes, était beaucoup plus lente. Les scientifiques et leurs compagnons de voyage n’avaient pas Internet, Facebook ou Twitter et n’étaient pas en mesure d’établir une communauté de lobbyistes aussi puissante qu’aujourd’hui. Le système politique n’a jamais été aussi ouvert aux idées irrationnelles. Nous sommes confrontés à une psychose non spontanée qui est un phénomène complètement nouveau.