Le président de la conférence des évêques de France s’est abaissé à répondre à la convocation du ministricule Darmanin. A la suite de quoi le dit ministricule s’est exprimé à l’Assemblée nationale, pour répéter le slogan du totalitarisme « républicain » : « Il n’y a aucune loi qui est supérieure aux lois de l’Assemblée nationale et du Sénat et il n’y a aucune loi au-dessus de celle de la République. »
Quant au Moulins-Beaufort, il a demandé pardon aux victimes d’abus sexuels pour le débat suscité par ses propos. Sic.