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On a les héros que l’on mérite

« La nation » a « rendu hommage » au policier tué l’autre jour sur les Champs-Elysées, qualifié de « héros du quotidien » par François Hollande.

Le premier hommage a été prononcé par son « compagnon », devant une classe politique figée dans le respect religieux face à cette revendication LGBT. Car le policier en question était un sodomite, comme il se doit pour un héros d’aujourd’hui.

Et on nous explique qu’il avait des « valeurs ». Notamment il était allé en Grèce pour « aider les migrants ».

Mais oui. C’est ça, le policier français qui mérite l’éloge de la nation…

La honte

C’est une grande honte pour la France que près d’un quart des votants aient donné leur voix au candidat de l’avachissement terminal.

C’est une autre honte qu’un électeur sur cinq ait donné sa voix à un candidat communiste. (Et qu’une heureusement impossible alliance des trotskistes entre eux et des trotskistes avec les staliniens aurait peut-être conduit à avoir Mélenchon au second tour.)

Il reste donc maintenant à voter pour Marine Le Pen afin de limiter autant que faire se peut le triomphe du néant.

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Je pensais bien avoir des commentaires à ma dernière note sur le sujet, mais je n’imaginais pas un tel déluge. D’autant que pour moi la liturgie de la semaine pascale est infiniment plus importante que cette péripétie électorale.

L’impression que j’en ai tirée est que nombre de mes lecteurs semblent avoir raté plusieurs épisodes de l’histoire du Front national. Ils en sont encore au temps où le programme avait été rédigé par des catho-tradis et assimilés (et superbement édité par notre ami Richard Haddad). Depuis lors, et cela commence à faire longtemps, les catho-tradis et assimilés ont été virés, sont partis, ou, pour les derniers d’entre eux, ont été marginalisés. La « doctrine » a été confiée à un athée inverti d’extrême gauche, qui dit ouvertement qu’il ne connaît pas et ne veut pas connaître l’histoire du Front national, et qu’un parti politique ne sert pas à diffuser des idées mais uniquement à conquérir le pouvoir. Avant même son arrivée il était officiel que « la politique c’est du marketing », donc qu’on tient le discours que l’on juge apte à séduire le segment dont on convoite la clientèle sur le marché électoral. Pour ma part j’ai définitivement tourné la page le jour où Marine Le Pen est devenue présidente du Front national et a prononcé un discours qui, lui d’abord, tournait la page. Et je n’oublie pas non plus l’ignominie de 2015 (ici, et ).

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J’ai eu ce matin la messe de la Sainte Couronne d’épines, fête spécifique (et l’une des plus anciennes) du calendrier dominicain, commémorant le transfert de la Sainte Couronne de Constantinople à Paris par deux dominicains envoyés par saint Louis.

De quoi méditer sur ce que fut la France et ce qu’elle est devenue, et sur les épines d’aujourd’hui qui ne sont pas prêtes de devenir couronne de gloire pascale…

Dimanche…

Si on m’avait dit qu’un jour je voterais Fillon, j’aurais rigolé.

Mais là on ne rigole plus. Même si l’élection présidentielle est incroyablement surévaluée. En fait elle n’a pas grande importance, et l’élection législative non plus, puisque en gros les trois quarts des lois votées en France sont des transcriptions de textes de l’Union européenne. Ce qu’on appelle élection présidentielle est l’élection du gouverneur français de l’UE. On lui laisse les questions « sociétales », mais il ne reste plus grand-chose à inventer de ce côté-là.

L’enjeu est toutefois de tenter d’éviter le pire déshonneur pour la France. Car l’élu, qu’on le veuille ou non, représentera la France. La pire honte serait d’avoir comme représentant de la France la serpillière de l’euromondialisme Emmanuel Macron, paillasson de la finance, de l’immigration, de l’invasion islamique et de la culture de mort : la totale. Dans un monde où il y a Trump et Poutine…

Puisqu’il y aura manifestement au second tour Marine Le Pen et un autre candidat, et que cet autre candidat, quel qu’il soit, sera vraisemblablement élu, il faut tout faire pour que cet autre candidat ne soit pas Macron (ou, pire encore, Mélenchon). Donc voter et faire voter Fillon. Sans rire (d’autant que ce n’est vraiment pas drôle)…

Macron

Lu dans L’Homme Nouveau, éditorial de Philippe Maxence, répondant à la question Pourquoi parler d’Emmanuel Macron ? :

Tout simplement parce qu’il est le point culminant de notre décomposition et qu’il révèle exactement où nous en sommes.

Macron : le n’importe quoi permanent

Emmanuel Macron dit vraiment n’importe quoi en permanence. Pour donner un exemple de dépassement du clivage droite-gauche il dit :

Lorsque des progressistes ont voulu mener le combat, pour la liberté de conscience et pour la laïcité, pour voter cette belle loi de 1905 séparant l’Eglise et l’Etat, il a fallu des femmes et des hommes de gauche et de droite.

Comme tout laïcard totalitaire, il qualifie de « belle », évidemment, la loi de persécution (et de vol) contre l’Eglise.

Bien sûr le politiquement correct exige de dire « des femmes et des hommes ». Mais il n’y avait pas de femmes à la Chambre des députés en 1905. (Elles n’avaient pas le droit de vote…)

Il n’a donc pas « fallu » des femmes. Et il n’a pas davantage « fallu » des hommes de droite.

Il n’y a guère eu quelques très rares députés de « droite » à voter cette loi, et en tout état de cause la gauche n’avait pas besoin d’eux. La gauche avait 338 députés et la « droite » 251. La loi a été adoptée par 341 voix contre 233.

Outre-mer ne sont que des îles

Depuis La Réunion, Emmanuel Macron a lancé un appel au calme en Guyane, parce que « bloquer le fonctionnement de l’île ne peut être une réponse à la situation ».

La Guyane est donc devenue une île. Alors c’est peut-être lui, finalement, et non son nègre, qui avait écrit dans son livre que Villeurbanne est dans la banlieue de Lille.

Et en décembre il avait parlé d’une femme qui s’était « expatriée » à la Guadeloupe pour Noël…

Mais puisqu’il n’y a pas de culture française…

La montée du fascisme…

Le grand maître du Grand Orient a été violemment agressé mercredi rue Cadet par une femme qui voulait le frapper à coups de marteau.

On lit dans le blog maçonnique hébergé par l’Express :

Christophe Habas m’a confié sa conviction: il s’agit très probablement d’une femme paranoïaque, atteinte de phobies de type complotiste. Le Grand Maître ne croit pas que cette femme soit membre d’un groupe anti-maçonnique lié à l’extrême-droite. Il s’agirait donc d’un acte isolé.

Selon ce blog la femme disait : « Marre des juifs ». Selon le Collectif Vigilance, Chriqtophe Habas « a été agressé par une femme d’origine maghrébine, à coups de marteau, lui criant plusieurs fois “JUIF, JUIF, JUIF !” ».

Pour la Fraternelle parlementaire, il est clair que si une Maghrébine attaque un franc-maçon en le traitant de juif c’est que nous revivons la montée du fascisme et qu’il faut se battre contre l’extrême droite…

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Et paf !

Marie-Claude Bompard, maire de Bollène, poursuivie pour refus de mariage de deux personnes de même sexe, a été relaxée par le tribunal de Carpentras.

Les deux femmes qui voulaient se « marier » ne s’étaient pas constituées partie civile (et avaient été « mariées » par un adjoint). C’est un lobby LGBT qui avait porté plainte. Les juges ont déclaré irrecevable la citation directe du lobby et l’a condamné à verser 3.000 € à Marie-Claude Bompard pour procédure abusive.

UMPS

Dominique Perben fait campagne pour Emmanuel Macron. Il est ainsi le septième ministre de Chirac à rallier le candidat du système.

Mais on notera surtout que Dominique Perben a été sous les couleurs de l’UMP, l’adversaire principal et malheureux de Gérard Collomb aux élections municipales de Lyon.

Gérard Collomb étant étiqueté « premier soutien de Macron », on voit ici concrètement l’UMPS.