Close

Charcuterie de genre

En 2014, Susana a 15 ans. Plus ou moins autiste, elle affirme qu’elle est un garçon « parce qu’elle a vu sur YouTube des vidéos de personnes qui avaient changé de sexe et qui disaient que leur santé mentale s’était améliorée ».

Un psychologue « spécialisé dans le genre » donne aussitôt son feu vert à la « transition de genre ». La mère est étonnée mais le psychologue lui dit : « Si elle se sent comme un garçon, elle est un garçon. »

A 18 ans, elle devient officiellement Sebastian et se fait couper les seins. L’année suivante, comme elle a toujours ses règles malgré trois ans d’hormones, elle subit une ablation de l’utérus et des ovaires, sur les conseils des médecins…

Aujourd’hui elle se rend compte qu’elle a été manipulée et qu’on lui a « violé son âme », comme elle dit. Elle porte plainte contre le service de santé de Galice pour « diagnostic erroné de dysphorie de genre » et « absence de soutien psychologique ». C’est une première en Espagne, alors que vient d’être votée une loi qui facilite le « changement de genre » sur simple déclaration et le permet à partir de 14 ans.

Le service de santé de Galice affirme que « tous les protocoles ont été respectés ». Ces salauds devraient aller en prison. Mais ils seront sans doute acquittés, puisqu’une condamnation serait forcément le fait de juges transphobes, au lendemain de la loi qui veut accélérer la charcuterie de genre.