Spectacle phare en Amérique : les Grammy Awards. Pour la première fois a reçu un prix une « femme ouvertement transgenre », c’est l’homme déguisé en femme qui se trouve dans la cage. Le diable primé est quant à lui Sam Smith, qui se définit comme « non binaire ». L’ensemble est ouvertement satanique, et sponsorisé par Pfizer.
D’intéressantes précisions chez Jeanne Smits, avec la réaction de Mgr Strickland, toujours lui, bien seul…