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Esprit olympique

Quelques athlètes russes, non affiliés au Comité olympique russe, vont participer aux Jeux Olympique, sous bannière neutre, puisque l’apolitique CIO a « suspendu » le Comité olympique russe pour raisons politiques. Ils ne pourront donc pas participer à la parade, ni figurer au classement général des médailles. Ce n’est pas tout, car la mesquinerie russophobe est sans limites : le personnel de l’Ambassade de Russie en France (y compris l’ambassadeur) a interdiction de contacter les athlètes russes, et leurs compatriotes venus les soutenir : les uns et les autres ne pourront donc bénéficier d’aucune assistance consulaire.

Quant aux athlètes ukrainiens, ils ont interdiction formelle, de la part de leur gouvernement fantoche, d’avoir quelque contact que ce soit avec des athlètes russes, de poser pour des photos communes, de donner des interviews communes, et plus que tout de leur serrer la main.

Triste perspective

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Sur une autoroute près de Lvov, une affiche à la gloire de la division SS Galicie :

Hier c’était eux, aujourd’hui c’est toi.

A gauche sous l’écusson :

Les 80 ans de la bataille de Brody.

C’était effectivement en juillet 1944. Lors de cette bataille la division SS Galicie fut anéantie.

Aujourd’hui c’est ton tour…

Le Napoléon Express

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On voit toujours « Napoléonville » dans la gare. Le nom a été donné par Napoléon Ier en 1804, la gare a été construite sous Napoléon III soixante ans plus tard.

Le train circule le mercredi et le dimanche. Il s’arrête à Saint-Nicolas-des-Eaux, Saint-Rivalain, Coët Blavet à Quistinic, Lambel-Camors.

Breizh Info ajoute :

Une nouveauté pour cette année est l’introduction de quatre trajets aller-retour jusqu’à Auray, les 14 et 28 juillet ainsi que les 11 et 25 août. Les départs de Pontivy sont prévus à 9 h avec une arrivée à Auray à 10 h 50. Le retour s’effectuera à 14 h 15 avec une arrivée à Pontivy à 16 h 09. Pour ceux qui souhaitent prolonger leur voyage jusqu’à la presqu’île de Quiberon, une correspondance avec le Tire-Bouchon est disponible, nécessitant toutefois un billet TER BreizhGo Tire-Bouchon.

Mais, malgré son nom pittoresque, le Tire-Bouchon est très moderne :

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Trump

Le dernier sondage en date donne Donald Trump vainqueur dans les 7 « swing states », les Etats qui traditionnellement se partagent quasiment à égalité entre le candidat républicain et le candidat démocrate : ce sont donc les Etats qui « font » l’élection. Le dernier sondage qui m’était tombé sous les yeux, il y a quelques mois, donnait Trump vainqueur dans 5 de ces 7 Etats.

A la Convention républicaine, la concurrente acharnée de Trump, Nikki Haley, a apporté ouvertement son soutien plein et entier à Donald Trump. Ron DeSantis a fait de même.

Mais la grande prophétesse Vicoria Nuland (Mme « Fuck the UE », quand elle constituait le gouvernement ukrainien) a déclaré : « Poutine va avoir une surprise désagréable s’il pense que Trump va devenir président des États-Unis. » (Addendum: j’apprends qu’elle a dit ça avant l’attentat. Les complotistes y voient effectivement une prophétie de l’attentat, mais c’était raté.)

Elon Musk au Texas

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Elon Musk annonce qu’il va déplacer le siège de l’entreprise aérospatiale SpaceX au Texas, pour protester contre la nouvelle loi de Californie, signée lundi par le gouverneur, qui interdit aux écoles d’adopter des règles exigeant d’informer les parents si leur enfant demande à « changer de genre ».

J’apprends à cette occasion que « la goutte d’eau qui fait déborder le vase » se dit plus brièvement en américain « la dernière paille » (il s’agit de « la paille qui a brisé le dos du chameau », en anglais).

C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase, dit donc Elon Musk. « A cause de cette loi et des nombreuses autres qui l’ont précédée, attaquant tant les familles que les entreprises, SpaceX va transférer son siège social de Hawthorne en Californie, à Starbase, au Texas. »

Il a ensuite ajouté que le siège du réseau social X sera lui aussi déplacé de San Francisco en Californie à Austin au Texas. « J’ai clairement fait savoir au gouverneur Newsom il y a environ un an que des lois de ce type forceraient les familles et les entreprises à quitter la Californie pour protéger leurs enfants. »

En 2021 déjà, il a déplacé le siège social de Tesla de Palo Alto, en Californie, à Austin au Texas. Il avait alors dénoncé la dictature de « prévention » de la « pandémie » en Californie.

Fico

Quelques paroles de Robert Fico, dans sa dernière vidéo, publiée sur Facebook où il n’y a hélas aucun sous-titrage possible. Selon les extraits en anglais du compte X Ignorance, the root and stem of all evil.

L’Occident prêche « la seule bonne opinion » sur la guerre en Ukraine. Ils soutiennent la guerre jusqu’au dernier soldat ukrainien. Ils applaudissent joyeusement la gagnante de la course de natation féminine qui, il y a quelques mois encore, était un homme viril de 100 kilos. Si vous les soutenez, vous pouvez faire n’importe quoi. Personne ne saura ce que vous faites dans votre pays. Que vous pilliez, détruisiez l’opposition ou violiez grossièrement les droits de l’homme, vous serez autorisé à faire ce que vous voulez. Je n’arrive pas à croire ce qu’ils ont fait au Premier ministre hongrois Viktor Orban. Il est honni parce que, en tant qu’homme politique souverain, il a décidé de se rendre en Ukraine, en Russie et en Chine et de prendre des initiatives de paix. Si, au lieu de cela, il avait essayé de convaincre les Slaves de s’entretuer plus vigoureusement, peut-être que quelqu’un l’aurait nommé pour le prix Nobel de la paix. Lors de l’accord sur le texte de la déclaration finale du sommet de l’OTAN, j’ai insisté sur le fait que l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN ne devrait être possible que si tous les membres de l’OTAN l’acceptent. Je déclare publiquement que la Slovaquie n’acceptera pas l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN. Je comprends les souhaits de l’Ukraine. C’est un pays souverain, mais l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN signifie la garantie d’une troisième guerre mondiale. Bien que, franchement, même sans l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN, nous n’en sommes pas très éloignés.

Rééducation

L’ordre des obstétriciennes de Lombardie ayant officiellement soutenu la gay pride de Milan, 64 sages-femmes ont envoyé une lettre à la direction de l’organisation, rappelant que « l’Ordre doit garantir aux adhérentes une conduite apolitique et non-partisane, qu’il ne doit être associé à aucune initiative organisée par des mouvements, partis, lobbies ou associés à une quelconque idéologie, pour protéger autonomie et indépendance ».

En réponse, la présidente de l’Ordre les a convoquées, pour leur demander de suivre des cours de l’Institut supérieur de santé : « La population transgenre : de la santé au droit », et « Les personnes intersexe : entre santé et droit ».

« Religion de fous »

Renaissance catholique a tenu son université d’été, comme les deux années précédentes, dans un village de Touraine. Mais cette année, conformément aux oukases romains, l’évêque a interdit la messe dans l’église du village. Le maire n’en revenait pas : « La commune finit de payer l’an prochain les travaux de l’église et l’évêque interdit la messe dans l’église. Vous êtes une religion de fous ! » Alors le maire a prêté une salle municipale pour la messe…

JD Vance

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Il aura tout juste 40 ans quand il deviendra sans doute, à la fin de cette année, le vice-président des Etats-Unis. En choisissant JD Vance pour ce poste, Donald Trump fait de lui aussi son héritier, en tout cas l’homme clef du parti républicain pour les années à venir.

La réussite du personnage est un roman américain, et du reste il en a fait un livre à succès, une des meilleures ventes deux années de suite : « Plouc élégie », devenu film sur Netflix. L’histoire d’un gamin pauvre, fils d’une femme droguée deux fois divorcée dans un bled de la Rust Belt, la « ceinture rouillée » d’une région désindustrialisée, décoré en Irak puis diplômé de l’université de l’Ohio, puis de Yale, sénateur de l’Ohio depuis l’an dernier. « Populiste d’extrême droite », il est devenu catholique en 2019 sous le patronage de saint Augustin, il est pro-vie, il considère que le mariage c’est entre un homme et une femme (il est lui-même marié et a trois enfants), et il a proposé au Sénat une loi interdisant des « transitions de genre » pour les mineurs.

Je dois dire que je ne le connaissais pas, et surtout que je ne connaissais pas son discours du 23 avril devant le Sénat contre l’aide américaine à l’Ukraine. Il y a l’inévitable (petit) couplet pour Israël, mais en dehors de cela tout est remarquable, et il est particulièrement remarquable de voir un politicien américain dénoncer la guerre en Irak sans oublier d’évoquer la tragédie pour les chrétiens, et de dénoncer le soutien des Etats-Unis au gouvernement ukrainien sans oublier d’évoquer la persécution de l’Eglise orthodoxe ukrainienne…

A court terme, le choix de Trump manifeste clairement que lorsqu’il sera président c’en sera fini de l’aide au régime de Kiev, donc que c’en sera fini de cette guerre.

Voici l’essentiel de son discours du 23 avril.

Il existe une autre analogie historique qui mérite qu’on s’y arrête : le début des années 2000. En 2003, j’étais en dernière année de lycée et j’occupais à l’époque une position politique. J’ai cru à la propagande de l’administration de George W. Bush selon laquelle nous devions envahir l’Irak, qu’il s’agissait d’une guerre pour la liberté et la démocratie, que ceux qui apaisaient Saddam Hussein invitaient à un conflit régional plus large. Cela vous rappelle-t-il quelque chose que nous entendons aujourd’hui ?

Ce sont exactement les mêmes discours, vingt ans plus tard, avec des noms différents. Mais avons-nous appris quelque chose au cours des vingt dernières années ? Non, je ne pense pas. Nous avons appris qu’en nous frappant la poitrine au lieu de nous engager dans la diplomatie, nous obtiendrons en quelque sorte de bons résultats. Ce n’est pas vrai. Nous avons appris qu’en parlant sans cesse de la Seconde Guerre mondiale, nous pouvons intimider les gens, les amener à ignorer leurs impulsions morales fondamentales et conduire le pays tout droit vers un conflit catastrophique.

L’une des grandes ironies de ma présence au Sénat au cours des 18 derniers mois est que de nombreuses personnes m’ont accusé d’être un larbin de Vladimir Poutine. Je m’inscris en faux contre cette affirmation car, en 2003, j’ai effectivement commis l’erreur de soutenir la guerre en Irak. Quelques mois plus tard, je me suis également engagé dans le corps des Marines, l’un des deux enfants de mon quartier de la rue McKinley à Middletown, Ohio, à s’engager dans les Marines cette année-là.

J’ai servi mon pays honorablement et j’ai vu, lorsque je suis allé en Irak, qu’on m’avait menti, que les promesses des responsables de la politique étrangère de ce pays n’étaient qu’une vaste plaisanterie. Il y a quelques jours, nous avons vu nos amis de la Chambre des représentants brandir des drapeaux ukrainiens sur le floor de la Chambre : j’aimerais les voir brandir le drapeau américain avec autant d’enthousiasme. Je ne me plaindrai pas du fait qu’il s’agissait d’une violation des règles de la Chambre, même si c’était certainement le cas.

Mais cela m’a rappelé — et je crois que c’était en 2005 — que dans ce même hémicycle, les députés levaient leurs doigts tachés d’encre violette pour commémorer les incroyables élections irakiennes de 2005. J’étais en Irak lors du référendum constitutionnel d’octobre 2005 et des élections parlementaires de décembre. Je me souviens des Irakiens qui votaient avec joie, en levant le doigt en l’air.

Ce que je veux dire, ce n’est pas que le peuple irakien était mauvais ou qu’il était mauvais parce qu’il a voté, c’est que l’obsession du moralisme — la démocratie, c’est bien ; Saddam Hussein, c’est mal ; l’Amérique, c’est bien ; la tyrannie, c’est mal — n’est pas une façon de mener une politique étrangère, parce qu’on se retrouve alors avec des gens qui agitent leurs doigts sur le parquet de la Chambre des représentants des États-Unis, même s’ils ont conduit leur pays au désastre.

Et je dis cela en tant que fier républicain. Je le dis en tant que personne qui soutient des collègues républicains qui sont d’accord ou non avec moi sur cette question. Cela a peut-être été la période la plus honteuse de l’histoire du Parti républicain de ces quarante dernières années que d’avoir soutenu George W. Bush dans la poursuite d’un conflit militaire.

Mon excuse à moi est que j’étais en dernière année de lycée. Quelle est l’excuse des nombreuses personnes qui siégeaient dans cet hémicycle ou à la Chambre des représentants à l’époque et qui chantent aujourd’hui exactement la même chanson lorsqu’il s’agit de l’Ukraine ? N’avons-nous rien appris ? N’avons-nous rien mis à jour en ce qui concerne notre raisonnement mental, les normes que nous appliquons pour déterminer quand nous devons nous impliquer dans des conflits militaires ?

N’avons-nous rien appris sur la précarité et la valeur de la vie aux États-Unis et dans le reste du monde, et sur le fait que nous devrions être un peu plus prudents pour la protéger ? À l’époque, en 2003, il y avait une gauche anti-guerre dans ce pays. Aujourd’hui, personne n’est vraiment contre la guerre. Personne ne s’inquiète de la poursuite des conflits militaires à l’étranger. Personne ne semble s’inquiéter des conséquences imprévues.

Mais l’Irak a eu beaucoup de conséquences imprévues — beaucoup de conséquences qui avaient peut-être été prévues par quelques personnes intelligentes ; beaucoup de conséquences qui n’avaient été prévues par personne — dont l’une est que nous avons donné à l’Iran un allié régional plutôt qu’un concurrent régional. George W. Bush s’est-il présenté devant le peuple américain et a-t-il dit : « Nous allons envahir ce pays et donner à l’un de nos plus puissants ennemis dans la région un allié régional de taille » ? Pensions-nous que, vingt ans plus tard, l’Irak deviendrait une base pour attaquer nos troupes au Moyen-Orient ? Pensions-nous que cela renforcerait l’un des régimes les plus dangereux de cette région du monde ?

Nous finançons aujourd’hui Israël, comme je pense que nous devons le faire, pour qu’il se défende contre les attaques provenant d’Iran, alors que les mêmes personnes qui appellent à plus de guerre dans le monde entier sont celles qui nous ont poussés à déclencher une guerre qui a donné du pouvoir à l’Iran.

Il y a une certaine ironie dans tout cela, une certaine tristesse que j’éprouve à l’idée que nous ne semblons jamais tirer les leçons du passé. Nous ne semblons jamais nous demander pourquoi nous continuons à gâcher la politique étrangère américaine, pourquoi nous continuons à affaiblir notre pays, même si nous disons que nous avons l’intention de le rendre plus fort. Voici une autre chose que nous devrions apprendre de la guerre en Irak, une chose qui me tient beaucoup à cœur en tant que chrétien et qui, je pense, devrait également tenir à cœur à bon nombre de mes collègues qui ne sont pas chrétiens, à bon nombre de mes concitoyens américains qui ne sont pas chrétiens.

En Irak, avant notre invasion, il y avait 1,5 million de chrétiens. Nombre d’entre eux étaient des communautés anciennes — des Chaldéens, des personnes dont la lignée et les ancêtres remontent à des personnes qui ont connu les apôtres littéraux de Jésus-Christ. Aujourd’hui, la quasi-totalité de ces communautés chrétiennes historiques a disparu. Voilà les fruits du travail américain en Irak — un allié régional de l’Iran — et l’éradication et la décimation de l’une des plus anciennes communautés chrétiennes du monde.

Est-ce là ce que l’on nous a dit qu’il allait se passer ? Le peuple américain — la plus grande nation majoritairement chrétienne du monde — pensait-il que c’était ce dans quoi il s’engageait ? Je ne le pensais quant à moi certainement pas. Et j’ai honte de ne pas l’avoir pensé.

Mais nous l’avons fait. Nous avons fait tout cela parce que nous n’avons pas réfléchi à la façon dont la guerre et les conflits mènent à des conséquences inattendues.

Je suis certain que l’application de ces leçons au conflit ukrainien peut sembler farfelue. Certainement, cela ne risque pas de déboucher sur un conflit régional ou même mondial plus large. En fait, certainement pas — je suis sarcastique. Il est évident que c’est le cas.

Alors que les alliés européens proposent d’envoyer des troupes pour combattre Vladimir Poutine, entraînant l’OTAN encore plus loin dans ce conflit, oui, la guerre en Ukraine menace de devenir un conflit régional plus large. Qu’en est-il de l’assaut contre les communautés chrétiennes traditionnelles ? Aujourd’hui même, le parlement ukrainien envisage de promulguer une loi qui déposséderait un grand nombre d’églises et de communautés chrétiennes en Ukraine. Ils disent que c’est parce que ces églises sont trop proches de la Russie. Et peut-être que certaines églises sont trop proches de la Russie. Mais on ne prive pas une communauté religieuse entière de sa liberté de culte parce que certains de ses membres ne sont pas d’accord avec vous sur le conflit du jour.

Je me souviens, lorsque j’étais un jeune lycéen conservateur, de la façon dont les opposants du camp conservateur à la guerre en Irak disaient : « Vous êtes tout simplement pour Saddam Hussein, et vous pensez que Saddam Hussein devrait être autorisé à continuer à brutaliser le peuple irakien ; vous n’avez aucun amour pour ce peuple irakien innocent ; vous ne croyez pas en l’Amérique ». Et les mêmes arguments sont appliqués aujourd’hui : vous êtes un fan de Vladimir Poutine si vous n’aimez pas notre politique à l’égard de l’Ukraine, ou vous êtes un fan d’une terrible idée tyrannique parce que vous pensez que l’Amérique devrait peut-être se concentrer davantage sur les frontières de son propre pays que sur celles de quelqu’un d’autre.

Slovaques

Le Parlement slovaque a rejeté une résolution de l’opposition qui condamnait la soi-disant frappe russe sur un hôpital pour enfants de Kiev.

Il fallait 78 votes, il n’y en a eu que 41.

Les députés de la majorité ont fait valoir qu’il n’y avait aucune preuve que ce fût une frappe russe.