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Bonne nouvelle

Eric Zemmour, poursuivi pour « contestation de crime contre l’humanité », a été relaxé. Il avait osé dire sur CNews que Pétain avait sauvé les juifs français. A la barre, il avait déclaré : « Je tiens à répéter ce que j’ai dit, les chiffres parlent d’eux-mêmes : en France, 40% des Juifs étrangers qui ont été exterminés et 90% des Juifs français qui ont survécu. »

Naturellement, la LICRA fait appel.

Mais Jean-Marie Le Pen doit être jaloux, lui qui a été condamné plusieurs fois pour ce genre de propos tabous…

Amusant

Libération publiait en ligne hier matin un article intitulé « Face à l’Azerbaïdjan, l’extrême droite française défend l’Arménie » : « Un soutien opportuniste qui vise à matérialiser son discours antimusulmans et faire d’Erdogan l’épouvantail d’un islam présenté comme conquérant et menaçant l’Occident chrétien. »

Mais voilà que Macron dénonçait, peu après, en arrivant au sommet européen, la présence de « combattants syriens de groupes djihadistes » au Haut Karabakh, envoyés par la Turquie.

Libération a retiré son article

Infox

Selon le site de soi-disant information européenne Euractiv,

L’article commence ainsi :

La réforme judiciaire de la Pologne viole le droit européen, a jugé la Cour de justice de l’UE. Varsovie va donc devoir la supprimer, ou faire face aux sanctions de Bruxelles.

Suit un long développement. Le lecteur qui a le courage d’aller jusqu’au bout lira in fine :

Les experts juridiques soulignent toutefois que la décision ne remet en question les lois polonaises que pour ce qui est de l’âge de la retraite – elle n’annule pas la réforme en tant que telle.

Donc la Cour de Justice ne condamne pas « les réformes ». Et il n’y a pas besoin d’être « expert juridique ». C’est en toutes lettres dans le texte de l’arrêt, qui n’évoque que la question de l’âge de la retraite.

Infox dans l’infox : la Pologne n’a rien à « supprimer », pour la bonne raison qu’elle a déjà fait voter une loi, entrée en vigueur il y a six mois, qui annule les dispositions sur l’âge de la retraite (comme indiqué au paragraphe 27 de l’arrêt.)

C’est pourquoi je n’ai pas évoqué ce jugement, qui n’a strictement aucun effet.

Dès lundi, l’autre grand site de soi-disant information sur l’UE, EUobserver, titrait de même :

L’article n’étant pas en lecture libre, je ne pouvais pas voir jusqu’où allait la désinformation.

Réponse hongroise

Dans le cadre de la campagne permanente de l’européisme contre le diable hongrois, EUobserver avait publié le 6 juin un article apocalyptique sur l’emprise de Viktor Orban sur les médias, qui soulignait non seulement que la situation en Hongrie était horrible, où le pouvoir politique et les oligarques ont le contrôle absolu des médias, mais que cette situation est en train de se répandre en Europe…

L’article était de Harlan Mandel, de « Media Development Investment Fund », de… New York.

Le gouvernement hongrois n’a pas laissé passer cette attaque, et a exigé de EUobserver un droit de réponse, qui vient d’être publié. Il est de Zoltan Kovacs, secrétaire d’Etat à la Communication internationale. En voici une traduction.

Monsieur le rédacteur en chef, Selon l’“opinion” publiée par EUobserver le 6 juin, le gouvernement Orban déploie des efforts concertés pour s’emparer des médias. Harlan Mandel affirme que « la capture des médias » est « un processus qui permet aux gouvernements et aux intérêts d’affaires de s’entendre pour contrôler et manipuler le flux d’information ». « Le foyer spirituel » de ce phénomène est bien sûr la Hongrie, mais il étend ses « tentacules dans de nouveaux territoires », avertit Mandel. Il brosse une image dramatique, mais il laisse de côté des détails assez importants que je voudrais faire connaître à vos lecteurs. Le cauchemar de « capture des médias » de Mandel est révélé dans un rapport publié par le Media Development Investment Fund, une organisation basée à New York dont il est le PDG. MDIF a reçu au moins 16,5 millions de dollars de George Soros. Les anciens administrateurs du fonds et plusieurs des membres de son conseil d’administration au fil des ans sont issus des cercles de l’Open Society financée par Soros. Le MDIF est né du financement de Soros et fait vraiment partie du monde de Soros.

Qu’est-ce que cela signifie concrètement ? En Hongrie, par exemple, le MDIF finance exclusivement des médias libéraux de gauche. Il a financé Magyar Narancs et 444.hu, deux critiques acharnés des gouvernements conservateurs et de leurs causes. Ils sont libres de le faire, bien sûr, mais ne prétendons pas que le MDIF, en tant qu’investisseur dans les médias, soit en quelque sorte un acteur neutre au point de vue des valeurs sur ces marchés des médias. Le MDIF est un investisseur qui a un programme politique. Toute personne raisonnable examinant une liste d’entreprises du secteur des médias dans lesquelles le MDIF a investi verra un schéma très net : des médias libéraux de gauche conformes à la vision du monde de l’Open Society de Soros. On pourrait même soutenir qu’il s’agit clairement d’un cas d’intérêts particuliers qui « s’entendent pour contrôler et manipuler le flux d’information »… Ce n’est bien sûr pas le seul intérêt particulier de ce jeu médiatique. La Fondation Bertelsmann diffère du MDIF, mais l’objectif général, comme le signalait Politico Europe en mai, est similaire : un « contrôle du message » dans la mesure où la fondation, selon Politico, commande de « s’aligner tacitement sur les intérêts commerciaux du géant des médias qui la finance ». Deuxièmement, le paysage médiatique hongrois est beaucoup plus divers que voudrait le faire croire Mandel. Le PDG du MDIF affirme que les voix divergentes sont réduites au silence, mais la plus grande part d’audience de la télévision appartient de loin à RTL Klub – et 71% des Hongrois tirent leurs informations de la télévision. RTL Klub pourrait difficilement être considéré comme un porte-parole du gouvernement et, semaine après semaine, au moins quatre des cinq meilleures émissions de télévision appartiennent à RTL Klub. En outre, environ 35% des Hongrois tirent leurs nouvelles et leurs informations d’internet. Qui a le plus grand public en ligne ? Index.hu, une plate-forme d’informations résolument critique du gouvernement Orban, est également le site hongrois le plus populaire sur internet. Parmi les 100 meilleurs sites Web hongrois, selon le conseil de la DKT qui mesure la part d’audience, les médias qui pourraient être considérés comme ayant une tendance conservatrice et sympathiques au gouvernement recueillent environ 1,7 million de pages vues par jour. Les médias en ligne et libéraux critiquant le gouvernement 3,5 millions, soit plus du double. Ce n’est pas vraiment un « média capturé ». Troisièmement, il se trompe dans le droit des médias. Peu de temps après l’entrée en fonction du gouvernement Orban en 2010, le Parlement a effectivement adopté une nouvelle loi sur les médias. La loi a toutefois été modifiée à plusieurs reprises, à la suite de négociations avec les institutions de l’UE, et est parfaitement conforme aux normes européennes. Mais quand vous êtes dans les affaires de financement de médias libéraux, comme Mandel, vous devez faire valoir votre argument de vente, et c’est précisément ce qu’il fait avec cet article d’opinion, qui se termine par un appel pas très subtil à de nouveaux investisseurs.

L’obscène Macron

Les internautes qui avaient reproduit sur leur page Facebook la fameuse photo de Macron enlaçant des voyous dénudés aux Antilles ont constaté qu’elle a été censurée.

Avec cette indication :

« Votre publication est contraire aux standards de la communauté concernant la nudité et les actes sexuels. »

Silence soudain…

En juillet on avait osé nous dire que la baisse du nombre de morts sur les routes était due au fait que les Français avaient anticipé la baisse de la vitesse autorisée. Comme si cela ressemblait aux Français d’anticiper une interdiction…

En août on avait claironné que la baisse du nombre des morts était évidemment due à la baisse de la vitesse autorisée.

En septembre il y a eu une augmentation de 8,8% du nombre de morts par rapport à l’an dernier.

Et il n’y a personne pour nous expliquer pourquoi…

Quand « Aleteia » se fout du monde

Screenshot_2018-09-27 La religion, une réalité qui se banalise en entreprise.png

Tel est le titre et l’illustration d’un article d’Aleteia. Un article qui parle longuement du « fait religieux » dans les entreprises mais ne cite aucune religion. A croire qu’il existe une nouvelle religion qui n’existe que dans les entreprises, et qui est tellement insaisissable qu’on ne peut pas la représenter…

Une véritable perle de la dhimmitude volontaire.

Marcel Campion et l’autre lobby

Le célèbre forain Marcel Campion, qui a eu plusieurs fois maille à partir avec la municipalité parisienne, est traîné en justice par l’ex-premier adjoint et par « SOS Homophobie » pour ses propos sans langue de bois.

Marcel Campion, qui a déjà appris qu’on n’a plus le droit de dire « pédé », va apprendre qu’on n’a pas le droit de critiquer l’autre lobby qui n’existe pas, et qui dans certains domaines est désormais plus influent que le premier lobby qui n’existe pas.

Au fait, contrairement à ce que colportent de menteuses gazettes qui se croient obligées à faire de la surenchère pour plaire au lobby, Marcel Campion n’a pas dit que « les homos sont des pervers ».

Un bon résumé de l’affaire (qui montre où on en est de la liberté d’expression) ici.

Le Salon Beige poursuivi par… La Croix !

La Croix traîne le Salon Beige devant la justice parce qu’il avait osé critiquer l’article qui saluait le résultat du référendum irlandais sur l’avortement. Guillaume de Thieulloy :

Si je comprends bien l’assignation, je suis accusé d’avoir traité de nazis les rédacteurs de La Croix. Il suffit de lire, même distraitement, la pétition comme l’article pour constater qu’il n’en est évidemment rien. J’ai dit – et je ne vois pas comment faire autrement – que les présupposés de l’éditorial d’Isabelle de Gaulmyn étaient analogues à ceux de l’eugénisme national-socialiste, puisqu’elle écrivait en substance que certaines vies valaient plus que d’autres d’être vécues. J’ai dit aussi qu’avec l’espèce de soumission au diktat de la démocratie totalitaire que manifestait cet éditorial, je voyais mal comment combattre les lois de Nuremberg.

Je l’ai effectivement dit. Et je le maintiens. (Lire la suite)

Ouf…

Vu l’état actuel de l’Eglise on ne s’étonne plus de rien. J’ai toutefois sursauté en voyant ce titre de actu.fr Normandie :

Un curé de Rouen s’est donné la mort dans son église : une messe célébrée en son honneur

Je sais bien qu’on « rend hommage » aujourd’hui, y compris dans les églises, à de simples victimes d’accidents. Mais on passerait encore un nouveau seuil avec une messe en l’honneur d’un suicidé… qui serait donc une messe en l’honneur du suicide, ce qui serait, de plus, illégal…

Mais ce n’est pas vrai. Le titre est une invention du plumitif (religieusement) analphabète du site. En fait, « l’archevêque de Rouen a convié les fidèles à “un temps de prière fraternel et d’amitié” en la basilique Notre-Dame de Bonsecours ».