Ce matin à la divine liturgie du monastère Sretenski de Moscou.
Nous qui, dans ce mystère, représentons les chérubins et chantons l’hymne trois fois sainte à la vivifiante Trinité, déposons maintenant tous les soucis de cette vie.
(Ce n’est pas de Tchaïkovski, ni de Rachmaninov, ni de Rimski-Korsakov, ni de Bortnianski, ni de Tchesnokov, ni de Kastorski auteur d’une version également chantée par le chœur de ce monastère. Celui qui trouve qui est le compositeur gagne… ma plus haute considération.)
