Le Fidesz, parti de Viktor Orban, a remporté les élections malgré la coalition hétéroclite (six partis de l’extrême gauche à l’extrême droite) qui était censée les gagner (et l’on avait pris soin de mettre en tête de liste un conservateur pro-famille etc.). On espérait aussi que la proximité d’Orban avec Poutine allait parachever sa chute. C’est le contraire qui s’est passé. D’après les résultats provisoires, Orban devrait conserver les deux tiers des sièges. A noter que, puisque la Hongrie est une épouvantable dictature, 200 observateurs de l’OSCE avaient été envoyés, pour la première fois, pour surveiller le scrutin. Cette humiliation dérisoire a le mérite de faire en sorte que personne ne peut mettre en doute le résultat…
Et c’est une grande défait pour Ursule, Soros, Jobidon et consorts.
Comme un bonheur n’arrive jamais seul, on apprend aussi la victoire, apparemment écrasante (près de 60% des voix) du président serbe Aleksandar Vučić. Encore un qui devait pâtir de sa proximité avec le Kremlin…