Le nouvel iconoclasme révolutionnaire qui frappe les Etats-Unis et les autres pays occidentaux atteint des degrés de folie pathologique. Et il ne s’agit pas seulement d’excités incultes ou aveuglés par leur passion antiraciste : la municipalité de San Francisco a enlevé la statue (de deux tonnes) de Christophe Colomb qui se trouvait au siège du « parlement » local.
Communiqué officiel :
« Au moment où notre pays traverse une période importante, nous nous interrogeons tous sur la façon dont le racisme institutionnel et structurel imprègne notre société. L’art public ne fait pas exception. De nombreux monuments historiques sont enlevés dans les villes à travers les Etats-Unis car les accomplissements et idées qu’ils symbolisent ne méritent pas d’être honorés. »
Quel rapport avec Christophe Colomb ? On ne nous le dit pas.
On daigne nous le dire à Sacramento, où la même opération a été réalisée : Christophe Colomb est « un personnage historique profondément clivant étant donné les conséquences mortelles pour les populations indigènes de son arrivée dans cette partie du globe ».
Les populations indigènes ? Par exemple les 6 millions d’Indiens de Bolivie (55% de la population, plus 30% de métis) ? Ce n’est pas Christophe Colomb qui a massacré les Indiens d’Amérique du Nord.
Et surtout, si l’on enlève la statue de Christophe Colomb, il faut enlever aussi ceux qui l’ont mise, et leurs descendants. Ceux qui en Californie ont un nom anglais sont des descendants des génocideurs d’Indiens, ils n’ont rien à faire en Amérique. Qu’ils retournent chez eux en Angleterre. En outre ceux-là ont volé deux fois une terre qui ne leur appartenait pas, puisqu’ils ont volé une terre indienne qui avait été volée par les Espagnols…
Mais sans doute manque-t-on de places dans les hôpitaux psychiatriques.