Qu’on ne compte pas sur moi pour salir mon blog avec les immondices de l’ouverture des JO. Qu’on ne compte pas sur moi non plus pour dénoncer l’inévitable qui était dûment annoncé. Car les tarés qui étaient aux commandes avaient annoncé que ce serait inclusif et transgressif. Ce qui dans leur langage veut dire promotion des idéologies woke et LGBT, avec l’accent à la mode ces temps-ci sur les drag-queens et les trans. Le mot transgressif indique quant à lui qu’on va « casser les codes », les derniers codes qu’on puisse encore casser dans une société arrivée au dernier degré de la décadence : la religion et l’histoire. Il est d’ailleurs curieux que la religion chrétienne soit encore considérée comme une victime de choix pour la « transgression », alors qu’elle n’a plus aucune influence sociale.
Le communiqué des évêques de France est également sans surprise. C’est une louange dithyrambique au milieu de laquelle on « déplore profondément » certaines scènes de « dérision et de moquerie du christianisme ». Le service minimum va jusqu’à omettre les gros mots de blasphème ou de sacrilège.
C’est que l’épiscopat est complice depuis le début. Pour être partenaire de cette ignominie, il avait créé un machin qu’il avait intitulé Holy Games, marque déposée, s’il vous plaît, et en anglais, puisque ça se passe à Paris. Le communiqué des évêques commence précisément par rappeler que le projet Holy Games mobilise « de nombreux catholiques depuis bientôt trois ans ». Plus de temps qu’il n’en faut pour comprendre, même quand on est un catho bisounours demeuré, de quoi il retourne quand on nous annonce de l’inclusif et du transgressif.