Une fois de plus c’est sur le site des journalistes orthodoxes ukrainiens que je découvre cette information (vérifiée sur le site du Tagespost qui relate le fait) : Mgr Ludger Schepers, délégué de la Conférence des évêques allemands pour la pastorale LGBTQ, affirme que le magistère de l’Eglise et l’anthropologie chrétienne doivent s’approprier les « connaissances récentes des sciences humaines et sociales » et « entrer en dialogue avec elles ». « Les uns partent du principe qu’il y a un noyau homme et un noyau femme ». Mais on peut aussi prendre comme point de départ le fait que les deux sont des êtres humains, ce qui est aussi la racine du mot biblique Adam. « Le fait d’être humain est ce qui nous relie ». Mgr Schepers se représente la sexualité « plutôt comme une ellipse avec deux pôles et la possibilité de ce qui se trouve entre les deux. Avec ce modèle, je reste dans la bipolarité de genre et j’ai quand même la possibilité d’inclure ces personnes dans l’image de l’humanité. »
Puis il évoque la « souffrance » d’être né dans le mauvais corps, etc.
Une autre recherche rapide permet d’apprendre que Mgr Schepers a été (logiquement, vu sa fonction) le premier évêque allemand à bénir des couples de même sexe. En mai 2022.