Que fasse silence toute chair mortelle, quelle se tienne immobile, avec crainte et tremblement, et que rien de terrestre n’occupe sa pensée, car le Roi des rois, le Seigneur des seigneurs, s’avance pour être immolé et donné en nourriture aux fidèles, précédé des chœurs angéliques, avec toutes les Principautés et les Puissances des Cieux, les chérubins aux yeux innombrables et les séraphins aux six ailes, qui se couvrent la face, et qui chantent l’hymne : Alléluia, Alléluia, Alléluia.
Au XVIe siècle, cette hymne a fait l’objet d’une icône illustrant ce moment de la liturgie, avec tous les participants, des anges aux fidèles en passant par les saints. Avec sur les portes royales le tsar et le patriarche. A l’autel sont les « trois hiérarques » : saint Basile, saint Jean Chrysostome et saint Grégoire le Théologien.
Celle-ci est du XVIIe siècle. Les anges déposent sur l’autel l’enfant Jésus qui a été porté en procession.




