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« Isolée »

Il n’y a pas que la Russie qui soit « isolée », selon la propagande occidentale. La Turquie l’est aussi, si l’on en croit le rapporteur sur la Turquie au Parlement européen, Nacho Sanchez Amor. (Mais qui croit encore ces gens-là ?)

Ce monsieur Sanchez Amor (mais non, ce n’est pas un pseudo), a dit cela lors d’une conférence de presse à Istanbul : « Éviter d’utiliser un ton agressif et menaçant est facile, à effet immédiat et gratuit… Vous êtes entièrement isolée. Votre seul véritable ami est l’Azerbaïdjan. Nous attendons un nouveau ton… »

Ça me fait penser à la fameuse phrase de Borrell sur l’Union européenne qui est un jardin que nous avons réalisé et qui fonctionne harmonieusement, quand tout ce qui est en dehors de l’UE est une jungle menaçante.

L’idéologie de l’UE a gagné un nouveau concept : tous les pays qui sont en dehors, tous les pays de la jungle, sont « isolés ». C’est une façon de conjurer la menace que fait planer la jungle sur le jardin…

Le robinet fermé

Le Sénat américain a bloqué hier le nouveau projet de loi d’aide à l’Ukraine à hauteur de 61 milliards de dollars promis par Biden. Il fallait 60 voix. Il y a eu 49 oui et 51 non. Les sénateurs républicains conditionnaient leur vote à une politique plus efficace de protection des frontières. Biden a refusé.

Le même jour, le Pentagone a annoncé l’envoi d’armes à l’Ukraine, pour un total de 175 millions de dollars.

Mais la corne d’abondance se tarit, et s’il n’y a pas d’accord au Congrès avant le 31 décembre, il n’y aura plus rien pour l’Ukraine. Biden a dit que ce sera aux alliés des Etats-Unis de prendre leurs responsabilités. Par exemple l’Allemagne qui est en pleine crise budgétaire…

Pour le moment, si les Ukrainiens se plaignent bruyamment de ne plus recevoir d’armes, ils ont néanmoins assez de missiles pour bombarder massivement et quotidiennement les civils des régions de Belgorod et de Donetsk. Hier, deux employés du ministère russe des situations d’urgence, qui intervenaient sur un site bombardé à Donetsk, ont été tués, et plusieurs autres blessés.

Encore un

Un ancien député ukrainien, Ilia Kiva, a été retrouvé mort assassiné dans une rue, à Odintsovo, dans la région de Moscou.

Cette fois, le porte-parole des services secrets ukrainiens a ouvertement revendiqué le meurtre de « traitre » et « criminel de guerre ».

Ilia Kiva avait quitté l’Ukraine dès janvier 2022. Il avait appelé à la « libération de l’Ukraine de l’occupation occidentale », soulignant que « les Ukrainiens, les Biélorusses et les Russes sont un seul peuple », et avait accusé les services secrets ukrainiens d’avoir monté l’opération de Boutcha avec l’assistance du MI6.

Dans l’assassinat des opposants par le régime terroriste de Kiev, on est donc passé du déni obstiné à la revendication ouverte, en passant par tous les degrés intermédiaires. Et désormais c’est officiel : « C’est le sort réservé aux autres traitres de l’Ukraine. ». Selon les valeurs de l’Europe.

Le progrès du grand remplacement

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Il s’agit naturellement de jeunes qui se disent catholiques ou qui se disent musulmans. Car on sait bien hélas que les catholiques pratiquants sont moins de 5%. La situation est donc encore pire que ne le laisse entendre le sondage. Car en terme de pratiquants, il est probable que le nombre de musulmans soit supérieur à celui des catholiques.

Le trafic d’enfants

Traduction d’un article de Orthodox Christianity intitulé « Un employé fédéral dénonce le trafic d’enfants organisé par le gouvernement et se tourne vers la foi orthodoxe ».

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En 2020, Aaron Stevenson, alors employé fédéral au ministère (américain) de la Sécurité intérieure (DHS), a commencé à prendre conscience des mensonges qui dictent nos vies. En février 2021, il a dénoncé le trafic d’enfants soutenu par le gouvernement et, en juin 2022, il a été baptisé dans l’Église orthodoxe.

« C’est ce qui m’a essentiellement sauvé », a déclaré M. Stevenson à propos de son parcours au cours des trois dernières années. Et bien qu’il ait été licencié de son emploi très confortable au sein du ministère de la Sécurité intérieure pour avoir dénoncé la situation, il affirme qu’il recommencerait sans hésiter.

Aaron Stevenson a récemment rejoint sa collègue Tara Rodas dans l’émission Kyle Seraphin Show pour parler de l’horrible programme gouvernemental qui a permis à des milliers d’enfants d’être victimes de la traite d’êtres humains à des fins sexuelles et de travail.

M. Stevenson raconte comment, après avoir servi dans les Marines, il est devenu un employé fédéral, travaillant pour le DHS de 2012 jusqu’à ce qu’il soit licencié en 2023, aidant à divers programmes et diverses formes d’analyse. L’un de ces programmes était la liste de surveillance de la criminalité internationale, sur laquelle il a travaillé dès sa création, pour identifier et suivre les criminels d’organisations transnationales (cartels, mafias, etc.).

M. Stevenson se souvient qu’en février 2021, il est tombé sur un cas où une personne inscrite sur la liste de surveillance tentait de parrainer un enfant arrivé illégalement et non accompagné à la frontière américaine. À partir de là, il a remarqué qu’un schéma commençait à se dessiner, avec des criminels (dont de nombreux trafiquants d’êtres humains à des fins sexuelles) originaires de tous les pays du monde qui demandaient également à parrainer des enfants.

Lorsque M. Stevenson a cherché à savoir qui était chargé de s’occuper de ce fait choquant, il n’a trouvé personne, si bien qu’il s’est adressé aux médias, d’abord de manière anonyme, puis ouvertement.

Tara Rodas, employée fédérale depuis des décennies, a expliqué comment elle a pris conscience du trafic d’enfants grâce à son expérience directe. En 2021, l’administration Biden, consciente de la crise frontalière, a demandé à tous les fonctionnaires fédéraux de quitter leur agence d’origine et de se rendre en détachement auprès du ministère de la Santé et des services sociaux (HHS) pour participer à la mission consistant à prendre en charge les enfants non accompagnés afin de les confier à des parrains aux États-Unis.

Parlant couramment l’espagnol, Mme Rodas s’est rendue sur un site du HHS près de la frontière pour passer du temps avec les enfants, mais elle a appris que le HHS remettait les enfants à des parrains non vérifiés – des trafiquants, des membres d’organisations criminelles transnationales – depuis plus d’une dizaine d’années. Après avoir pris connaissance du premier témoignage d’Aaron Stevenson, Mme Rodas a également commencé à rendre compte des cas qu’elle voyait personnellement sur le site du HHS, ce qui lui a valu d’être renvoyée du site.

L’objectif officiel du programme de parrainage, explique Mme Rodas, est de permettre aux enfants d’avoir un endroit où vivre et quelqu’un qui les aide dans la procédure judiciaire de demande d’asile. Cependant, étant donné que de nombreux parrains sont eux-mêmes des criminels, ils n’ont évidemment aucune intention d’aider les enfants à entrer dans la légalité.

Selon M. Stevenson, 90% ou plus des parrains sont en fait des étrangers en situation irrégulière.

Ce qui se passe, expliquent Stevenson et Rodas, c’est que les enfants sont forcés à travailler et/ou à se prostituer. Certains sont morts et d’autres ont été gravement blessés en travaillant dans des conditions dangereuses. Le HHS lui-même admet avoir perdu le contact avec 85.000 des enfants placés dans ce programme.

Pour l’essentiel, explique Mme Rodas, les commanditaires criminels proposent de payer le voyage de l’enfant vers les États-Unis et de lui donner un emploi bien rémunéré. Mais après avoir été introduits clandestinement dans le pays, ils se retrouvent dans une situation de servitude pour dettes et d’esclavage, travaillant dans des conditions épouvantables. Souvent, les enfants acceptent de venir parce que les organisations criminelles qui les parrainent menacent leurs familles restées au pays.

De plus, les enfants subissent des « horreurs indicibles » sur le chemin des États-Unis – certains, très jeunes, sont même violés jusqu’à la mort, affirme Mme Rodas.

Lorsqu’on lui demande si c’est sa foi qui l’a poussé à dénoncer ce programme, M. Stevenson explique qu’en fait, la découverte de la vérité sur ce programme gouvernemental l’a conduit à la foi :

« J’ai été athée de 2010 à 2020 environ. J’ai commencé à voir tous les mensonges en 2020, et j’ai commencé à penser aux choses différemment, en allant de l’avant. En février 2021, je ne vais toujours pas à l’église, je ne comprends pas encore les choses. C’est en faisant toutes ces choses que je suis revenu. Vous pouvez le voir [en montrant les icônes], je suis baptisé maintenant, je participe à la divine Liturgie tous les dimanches, je prie tous les jours. Je ne pourrais jamais faire ce que je fais sans la grâce et la protection du Christ. C’est grâce à Dieu. C’est ainsi que je vois les choses. Sans cela, je ne serais jamais arrivé là où je suis aujourd’hui, que ce soit en faisant cela ou en étant capable de le supporter mentalement ou spirituellement. Je serais déprimé, je serais alcoolique, qui sait ? Mais c’est là [montrant les icônes] que se trouve le chemin. »

M. Stevenson a expliqué à OrthoChristian qu’il avait commencé à se demander pourquoi il était athée en 2020 et qu’il s’était rendu compte qu’il n’avait pas de raisons solides de l’être. « J’ai donc accepté que j’avais tort et j’ai commencé à chercher », a-t-il déclaré. Réalisant que Dieu est réel, il a commencé à chercher une explication à cette vérité.

« C’est alors que j’ai appris l’existence de l’orthodoxie et c’est comme si j’avais eu un déclic », a-t-il déclaré.

S’adressant à Kyle Seraphin, M. Stevenson a expliqué qu’au lieu de sévir contre les parrains criminels des mineurs non accompagnés, l’administration Biden tente de déréglementer encore davantage le processus, en supprimant les vérifications des antécédents des parrains, les visites à domicile et bien d’autres choses encore.

En fait, comme l’a rapporté le Washington Examiner le lundi 4 décembre, un groupe de 39 sénateurs républicains « a demandé à l’administration Biden d’annuler une proposition du ministère de la Santé et des services sociaux qui permettrait au gouvernement de cesser d’examiner certains adultes qui demandent la garde d’un enfant migrant non accompagné ».

« En effet, l’ORR (Office of Refuge Resettlement) accepte les déclarations d’un parrain presque entièrement sur la base de leur valeur nominale. L’ORR remet ensuite l’enfant, aux frais du contribuable, et gratuitement au parrain non contrôlé, ce qui ouvre la possibilité qu’un enfant vulnérable tombe entre les mains d’un parrain potentiellement criminel ou toxicomane. À ce stade, l’ORR considère que son travail est largement terminé », écrivent les sénateurs.

Pour en savoir plus sur le problème de la traite des enfants et sur les efforts déployés par Aaron Stevenson et Tara Rodas pour lutter contre ce fléau, consultez le site https://truthtrench.org/defendthechildren/.

Une claque à la Libre Pensée

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Le combat héroïque du lobby intitulé par antiphrase Libre-Pensée contre un calvaire à Plorec-sur-Arguenon durait depuis 2019. Il vient de se conclure par une retentissante défaite de la soi-disant Libre Pensée.

Le calvaire (une croix de bois sur un socle de pierre) avait été érigé en 1946 à un carrefour comme ex-voto après la guerre. En 2017, l’Association pour la conservation du Patrimoine religieux avait demandé à la municipalité le droit de le restaurer, et de l’embellir avec deux autres petites croix, un muret et un jardin. La municipalité avait donné son feu vert, et le calvaire avait été restauré en 2018. L’année suivante, la Libre Pensée allait devant la justice pour demander que le calvaire, qui est sur le domaine public, soit enlevé. En novembre 2020, le tribunal administratif de Rennes donnait raison aux laïcards, au nom de la sacrosainte loi de 1905.

Mais le 11 janvier 2021, le conseil départemental des Côtes-d’Armor votait à l’unanimité le déclassement de la parcelle où se trouve le calvaire, et sa vente à une association locale. Le calvaire ne se trouve donc plus sur domaine public.

J’en était resté là. Mais les bouffe-curés du 22 sont des acharnés. Ils ont osé porter plainte contre le conseil départemental pour « détournement de pouvoir » parce que la décision avait « pour objet de faire échec à l’exécution du jugement », et parce que « ce déclassement est de nature à générer des risques pour la sécurité routière ».

Le tribunal administratif de Rennes a balayé les deux objections et débouté la Libre Pensée.

Laquelle a jusqu’au 23 janvier pour faire appel…

Saint Ambroise

Dans la liturgie ambroisienne, le chant de communion est appelé Transitorium (déplacement des fidèles qui vont communier). Voici le Transitorium de Noël, par la Chapelle de la cathédrale de Milan (non daté).

Gaude et lætáre, exsultátio angelórum.
Gaude, Dómini virgo, prophetárum gáudium.
Gáudeas, benedícta, Dóminus tecum est.
Gaude, quæ per ángelum gáudium mundi suscepísti.
Gaude, quæ genuísti factórem et Dóminum.
Gáudeas, quia digna es esse mater Christi.

La persécution

Le 4 décembre, des membres de la Mission de surveillance des droits de l’homme des Nations Unies ont rendu visite au métropolite Théodose de Tcherkasy et Kaniv, assigné à résidence depuis huit mois pour « incitation à la haine sectaire » et « justification de l’agression russe ».

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Le 30 novembre à 6 heures du matin, la police avait expulsé manu militari les jeunes filles de l’école liturgique de la cathédrale Saint-Nicolas de Kremenets. Hier 5 décembre, la Cour suprême d’Ukraine a intimé l’ordre à l’Eglise orthodoxe ukrainienne de « rendre » la cathédrale et les autres bâtiments à l’Etat (mais la police s’en est déjà chargée…). Ce matin, l’Eglise du pouvoir a fait venir du monde, par plusieurs autobus, à la cathédrale, et a fait « voter » le « transfert » de l’édifice. L’Etat et l’Eglise du pouvoir sont donc semble-t-il une même institution… Et dans la foulée trois évêques de l’Eglise du pouvoir ont célébré une cérémonie religieuse, comme l’a montré sur Facebook le… directeur de la « réserve de Kremenets-Potchaïev ». Lequel souligne que la cathédrale était « occupée depuis le 6 décembre 1832 »…

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Ce matin, des représentants de l’Eglise du pouvoir ont célébré une liturgie dans l’église de la Trinité d’Irpen, près de Kiev, volée à l’Eglise orthodoxe ukrainienne. Le « vote » de « transfert » avait eu lieu le 25 octobre. Les paroissiens avaient été empêchés d’y prendre part. Le 2 novembre, le conseil municipal a inventé une « réserve historique et culturelle » de l’église de la Trinité. Et le 6 novembre l’Eglise du pouvoir a donc pu y faire une célébration, sous la protection de policiers armés de fusils mitrailleurs…

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La cour d’appel a autorisé aujourd’hui les moines de la laure des Grottes de Kiev à participer aux audiences sur l’utilisation par l’Église orthodoxe ukrainienne de la cathédrale de l’Assomption et de l’église du réfectoire de la laure supérieure (dont ils ont été chassés), comme « tierces parties ». Réaction de l’avocat : « De cette manière, la cour d’appel élimine peu à peu les lacunes et les violations de la loi du tribunal de première instance. Nous pensons que les droits des moines sont ici violés. Les droits sont qu’ils ont le droit de servir dans la cathédrale de l’Assomption et dans l’église du Réfectoire. Pour qu’il n’y ait pas de concerts sacrilèges mais des prières chantées à notre Seigneur Jésus-Christ. » La prochaine audience est prévue pour le 22 janvier 2024.

Leur nouvelle victime

Le service des basses œuvres du régime terroriste de Kiev a fait exploser la voiture d’un député de la République de Lougansk, Oleg Popov, qui est mort.

Le SBU ne se cache pas d’en être responsable et la presse ukrainienne s’en vante.