De son autobiographie :
700. Le 16 mai 1862, à quatre heures et quart, j’étais en prière lorsqu’il m’est revenu en mémoire ce que j’avais écrit le 26 août de l’an dernier au sujet du très saint Sacrement. Je pensais l’effacer hier, et aujourd’hui aussi ; la sainte Vierge m’a dit de ne pas le faire. Puis, au cours de la messe, Jésus a confirmé la faveur qu’il m’avait faite de demeurer sacramentellement en mon intérieur. 767. Devant le très saint Sacrement, je sens une foi si vive que je ne saurais l’expliquer. Jésus est devant moi d’une manière presque sensible et alors je me mets à baiser ses divines plaies, jusqu’à ce que je le tienne étroitement embrassé. Quand vient l’heure de partir, je dois me faire violence pour m’arracher à sa présence.