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Chronique des tarés

Le gouvernement canadien, qui tient à être le plus pourri de la planète, avertit ses ressortissants « 2SLGBTQI+ » qu’ils risquent d’être victimes de lois anti-2SLGBTQI+ s’ils veulent faire du tourisme aux Etats-Unis : « Déterminez avec soin si vous êtes à l’aise de visiter une destination où les lois et les coutumes sociales touchant les personnes ne sont pas les mêmes qu’au Canada. »

La « vice-Première ministre » Chrystia Freeland, dont le grand-père était un des chefs nazis ukrainiens et qui elle-même manifeste avec le drapeau bandériste, souligne : « Nous avons des professionnels au sein du gouvernement dont le travail consiste à examiner attentivement le monde entier et surveiller s’il existe des dangers particuliers pour des groupes particuliers de Canadiens. »

Le monde entier, mais en l’occurrence il s’agit seulement des Etats-Unis. Mais on ne précise pas quels sont les Etats dangereux pour les LGBT. Et pour cause. Les lois qui interdisent le changement de genre des mineurs ou les compétitions sportives féminines aux hommes ne concernent pas les touristes… Il s’agit donc uniquement d’exacerber la propagande des invertis, et de montrer au monde que le Canada est le pays le plus en pointe dans la pourriture morale.

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Clément Beaune est « ministre délégué aux transports », mais en fait il est toujours l’un des principaux militants LGBT du gouvernement. (On se souvient qu’il était allé en Pologne dénoncer les insupportables régions interdites aux LGBT mais qu’il n’avait pas pu en trouver une seule…) Dans un entretien à L’Obs, il se prononce pour la GPA. « Il y a d’un côté tellement d’enfants en souffrance et de familles dysfonctionnelles, et de l’autre, tellement de couples qui portent dans leur cœur un projet d’enfants… », soupire-t-il. Mais alors, il suffit de retirer aux familles les enfants qui souffrent tant d’avoir un père et une mère et de les donner aux merveilleuses paires d’invertis. Pas besoin de la GPA… Sauf si l’on veut concurrencer le commerce ukrainien, mais dans les circonstances actuelles ce n’est vraiment pas gentil.

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En 2021 le gouvernement a alloué 7,3 millions d’euros pour que les « couples de femmes » puissent avoir un bébé sans père. Au 31 décembre 2022 on recensait 21 accouchements.