« Le Comité international olympique (CIO) a appelé à faire preuve de «sensibilité» à l’égard des sportifs ukrainiens, à la suite de la disqualification jeudi d’une sabreuse ukrainienne ayant refusé de serrer la main de son adversaire russe après l’avoir battue. »
Mais l’Ukrainienne n’a pas seulement « refusé de serrer la main de son adversaire russe », contrairement à ce que répètent les gazettes. Et l’on s’abstient de montrer ce qui s’est passé : comment l’Ukrainienne a brandi son sabre pour empêcher la Russe d’avancer.
On ne peut que constater l’étrange similitude de la réaction du CIO et de celle du « conseiller présidentiel » ukrainien Podoliak:
« La décision de la Fédération internationale d’escrime est la manifestation d’un manque total d’empathie.»
Addendum. L’Ukrainienne est invitée aux Jeux Olympiques par le président du CIO, même si elle n’a pas le nombre de points requis… L’alliance de la haine, de l’arbitraire et du favoritisme.
Et sous pression du CIO la Fédération internationale d’escrime a levé la suspension de l’Ukrainienne, et a modifié son règlement : on n’aura plus à se serrer la main.
A plat-ventre devant l’ukronazisme.