La navette à cheval de la gare de Saint-Malo jusqu’aux remparts est supprimée. Parce que la personne qui avait créé ce service il y a six ans, Solène Lavenan, a reçu des menaces du « parti animaliste » :
« À Saint-Malo, comme dans de nombreuses villes de France, des calèches sont utilisées pour faire visiter la ville aux touristes… Des chevaux exploités en plein soleil, sur la route, parmi les voitures… Ce genre de pratiques doit cesser. »
Solène Lavenan a réagi :
« Ce sont des propos diffamants et sans fondement de la part d’imbéciles hystériques qui n’y connaissent rien. »
En effet.
Malheureusement elle ajoute :
« On m’accuse de maltraitance alors que cela fait 25 ans que je travaille avec des chevaux dans le respect du bien-être animal. Mes chevaux comptent autant pour moi que ma fille et ils sont adaptés à ce type d’activité. »
Oui les chevaux sont adaptés, et ils font très volontiers leur travail, mais si vraiment ils comptent autant pour elle que sa fille, c’est que Solène Lavenan est elle aussi contaminée. Et terriblement contaminée, si vraiment un malheur arrivant à sa fille ne compterait pas plus pour elle qu’un malheur arrivant à un cheval.
Le « parti animaliste » a retiré son tweet. Mais Solène Lavenan suspend son activité par peur des agressions (non sans porter plainte pour menaces et diffamation), et il reste vrai que « dans de nombreuses villes de France » les « animalistes » font pression pour que soient supprimées toutes les activités faisant appel aux animaux. Ainsi par exemple dans la ville du khmer vert Grégory Doucet les poneys du parc de la Tête d’Or, qui faisaient la joie des enfants, ont été supprimés.
Sans parler des cirques où ils ont obtenu gain de cause puisque les animaux y seront interdits à partir de 2028, interdiction que certains font déjà respecter par la menace, et l’exclusion quand ce sont des élus.
A quand l’interdiction des haras ?