Close

Le délire LGBT

La fierté de ceux qui remuent leur sexe dans l’anus du voisin est devenue une célébration qui dure tout le mois de juin. Chacun doit y contribuer. Je vois que la Bretagne y participe avec enthousiasme, depuis le conseil régional jusqu’à l’UDB, en passant par Radio Breizh, et bien sûr la version LGBTQIA+ du Gwenn ha Du qui manquait singulièrement de couleurs. (Récapitulatif sur Breizh Info.)

Aux Etats-Unis c’est la folie, soutenue par la Maison Blanche, et à Manhattan la place Rockefeller est ornée de 100 drapeaux LGBT, tout autour, tandis que les voies piétonnes sont un gigantesque arc-en-ciel, et que la nef et le chœur de la cathédrale (anglicane) – « la plus grande cathédrale du monde » – sont somptueusement éclairés aux couleurs LGBT.

Que le centre du cloaque américain empuantisse chaque année davantage est dans l’ordre de la décadence. Que les militants de la cause bretonne ne s’offusquent pas de voir leur drapeau devenu l’étendard de ceux qui remuent leur sexe dans l’anus du voisin ne m’étonne guère. En revanche il est curieux qu’Israël admette de voir le drapeau de la dite fierté orné de l’étoile de David. Non seulement l’admette, mais le promeuve, comme on le voit par exemple à l’ambassade d’Israël à Dublin.