L’hymne des matines, par les moines de Ligugé (1975) qui chantent les strophes 1 à 4, 6, et la doxologie.
Déjà le Christ était monté au ciel, retourné d’où il était venu, pour nous envoyer le don promis par le Père, le Saint-Esprit.
Le cycle mystérieux des sept jours sept fois révolu, arrivait le jour solennel inaugurant une ère bienheureuse.
Quand à la troisième heure du jour le monde retentit tout à coup d’un bruit éclatant annonçant aux Apôtres en prière la venue de Dieu.
Car c’est de la lumière du Père qu’est issu ce beau feu divin pour remplir les cœurs croyants au Christ de l’ardeur de sa parole.
Au souffle de l’Esprit-Saint, ils sont intérieurement comblés de joie: ils parlent des langues diverses, et ils annoncent les merveilles de Dieu.
Compris des hommes de toutes nations, Grecs, Latins et Barbares, à l’étonnement de tous, ils parlent la langue de chacun.
La Judée se montre alors incrédule, et, dans l’égarement de sa haine insensée, elle accuse d’ébriété les disciples du Christ.
Mais Pierre leur répond par les miracles qui s’accomplissent, et montre, en prenant Joël pour témoin, que les perfides ont menti.
Gloire au Père qui est Seigneur, au Fils, ressuscité des morts, et au Saint-Esprit consolateur, dans les siècles des siècles. Amen.
