Alors que Macron a décoré Zelensky de la Légion d’honneur (mais ce n’est pas d’aujourd’hui qu’elle est déshonorée), des journalistes lui ont demandé s’il allait la retirer à Poutine (elle lui avait été conférée par Chirac en 2006). Il a répondu : « C’est une question symbolique mais d’importance… Je ne m’interdis rien… mais ce n’est pas une décision que j’ai prise aujourd’hui. Ce sont des décisions toujours lourdes de sens et je pense qu’il faut apprécier le bon moment pour le faire. »
On a demandé à Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin, ce qu’il pensait de cette lourde menace. Réponse :
« Je ne pense pas que ce soit un problème pour le président Poutine ou que cela devienne une question prioritaire pour lui. Il a d’autres priorités, qui sont bien connues des citoyens russes. »
Lorsqu’on lui a demandé si une telle mesure pouvait affecter l’intensité de la communication entre Poutine et Macron, Peskov a répondu qu’elle n’était pas « si intense » en ce moment.