Sous pression des militants LGBT, la mairie du IIIe arrondissement de Paris a annulé un colloque qui devait s’y tenir dimanche sur les « nouveaux enjeux des parents », avec une table ronde sur « la fabrique de l’enfant transgenre », autour des deux auteurs du livre dont c’est le titre, Caroline Eliacheff, pédopsychiatre, et Céline Masson, psychanalyste. Des « chercheurs [on ne doit pas dire chercheuses ?] aux positions controversées », découvre la mairie qui se dit « engagée contre toutes les discriminations et contre la transphobie ».
Or les deux femmes demandent seulement que les médecins qui reçoivent des enfants se disant transgenre « prennent quelques précautions avant de prescrire des traitements aux effets irréversibles ». Mais cela c’est transphobe. Car la propagande transgenre bat son plein et il faut inciter les enfants à « changer de genre », et à le faire réellement, chirurgicalement, pas comme la plupart de leurs aînés qui font semblant.
Aux Etats-Unis c’est devenu une industrie, et la propagande commence dès la maternelle. Un enseignant californien diffuse une vidéo où il explique comment faire efficacement la propagande transgenre aux enfants de 5 ans.
Et l’on y vient. Chez nous, le Conseil d’Etat a édicté le 28 septembre dernier que les enseignants ont l’obligation de respecter le choix du prénom que se donnent les « enfants transgenre ».