Les vaccinocrates sont hors d’eux à Toulouse parce que des affiches ont fleuri dans la ville dénonçant les effets secondaires des injections du produit « anti-covid ».
Les véhéments appels à supprimer ces affiches sont restés sans effet parce que, si elles sont bien visibles de la rue, elles sont installées dans des lieux privés…
Alors le gouvernement prend les grands moyens de la censure : l’Etat va interdire ces affiches par arrêté préfectoral…
La liberté d’expression, c’était avant. Même chez soi.

