Bachar al Assad s’est rendu hier à Alep, le « bastion rebelle » (ville détruite par Poutine, comme chacun sait), pour la première fois depuis la guerre, pour y célébrer l’Aïd al Adha. Comme on peut s’en douter, il n’a pu y aller que sous protection militaire rapprochée, à bonne distance d’une foule hostile.



