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Le Très Précieux Sang

Voici l’antienne de Magnificat, chantée par les maîtres de chœur réunis à Fontevraud en juillet 1990, sous la direction de dom Le Feuvre. Avec deux versets qui ne sont pas du Magnificat mais du psaume 115.

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Accessístis ad Sion montem, et civitátem Dei vivéntis, Jerúsalem cæléstem, et Testaménti novi mediatórem Jesum, et sánguinis aspersiónem mélius loquéntem quam Abel.

Vous vous êtes approchés de la montagne de Sion, de la cité du Dieu vivant, de la Jérusalem céleste, et du médiateur de la nouvelle alliance, Jésus, et d’une aspersion de sang plus éloquente que celle du sang d’Abel.

. Quid retríbuam Dómino pro ómnibus, quæ retríbuit mihi ?

Que rendrai-je au Seigneur pour tous les biens qu’Il m’a faits ?

. Cálicem salutáris accípiam, et nomen Dómini invocábo.

Je prendrai le calice du salut, et j’invoquerai le nom du Seigneur.

Le texte de l’antienne est celui des versets 22 et 24 du chapitre 12 de l’Epître aux Hébreux. Le « sang qui parle mieux que celui d’Abel » se trouve aussi dans la secrète de la messe.

• Cette fête du Précieux Sang tombe un vendredi (jour de la Passion et de l’effusion du Sang) ce qui n’est pas très rare, mais aussi le jour octave de la Fête du Sacré Cœur, ce qui l’est bien davantage. Les dévots de Fatima ajouteront que c’est le premier vendredi du mois.