En janvier dernier, Jean-Claude Seknagi est hospitalisé en réanimation à l’hôpital Robert-Ballanger à Aulnay-sous-Bois. Il tombe dans le coma. L’équipe médicale décide une procédure de LAT : limitation ou arrêt des thérapeutiques. L’homme de 70 ans est donné pour mort, et le médecin expert judiciaire déclare à la famille que jamais dans le monde une personne dans son cas n’est sortie vivante de réanimation. Une autre évaluation conduite par « dix professeurs et docteurs spécialistes des troubles de la conscience » conclut dans le même sens. La famille fait néanmoins appel de la décision. Curieusement (vu les ravages de l’idéologie euthanasique et l’état de la justice), le tribunal de Montreuil, début avril, donne raison à la femme et au fils de Jean-Claude Seknagi. Aujourd’hui il est extubé, a pleinement repris connaissance, et devrait bientôt quitter le service de réanimation. Vivant.