Le CDC, qui est aux Etats-Unis l’équivalent de notre Haut Conseil de la santé publique, a fait passer la semaine dernière le niveau d’avertissement des voyageurs pour la variole du singe de 1 (surveillance) à 2 (alerte). Ce qui implique que les voyageurs prennent des « précautions renforcées ». Parmi lesquelles le port du masque.
Des médecins ont fait remarquer que c’était absurde, puisque la maladie se transmet par des contacts prolongés, et particulièrement par contact sexuel entre hommes, et jamais par voie respiratoire.
Le CDC a retiré sa recommandation de port du masque. Pour les voyageurs. Mais elle se trouve toujours dans les recommandations générales : les personnes infectées doivent porter des masques chirurgicaux et observer une quarantaine, et si la personne infectée ne peut pas porter de masque (si c’est un petit enfant par exemple), les autres personnes présentes dans la maison doivent en porter un.
Au 6 juin il y avait 31 « cas » de variole du singe aux Etats-Unis. Dès le mois dernier Jobidon avait déclaré que « tous les Américains » devaient s’inquiéter de cette nouvelle contagion…
On en est donc arrivé au point où des autorités de santé font pour quelques « cas » de cette maladie bénigne qui se guérit toute seule des recommandations qu’elles savent absurdes et absolument injustifiables même pour le plus cinglé des épidémiologistes. On passe encore un nouveau cap dans la politique ubuesque. Pour voir sans doute jusqu’où ces abrutis de citoyens sont capables d’obéir. La dictature sanitaire a manifestement de beaux jours devant elle.