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Au Portugal

Le Portugal entend rester en tête des pays de la culture de mort, d’inversion et de perversion de la loi naturelle. Dernière loi en date, celle qui a été adoptée vendredi, qui légalise la GPA (pour « raison médicale »).

Elle avait déjà été votée en 2019, mais rejetée par le Conseil constitutionnel sur demande du « président catholique » parce qu’elle ne prévoyait pas que la mère porteuse puisse changer d’avis jusqu’à la naissance de l’enfant. C’est chose faite. Elle aura même 20 jours de plus : le délai légal d’inscription à l’état civil.

On rappellera le savoureux (si l’on peut dire) argument du Conseil constitutionnel : l’impossibilité pour la mère porteuse de révoquer son consentement était une « violation du droit au développement de la personnalité de la femme enceinte, compris en accord avec le principe de la dignité humaine et le droit de fonder une famille ». Sic.