Le gouverneur de Caroline du Sud Henry McMaster a pris un décret qui « interdit à toutes les agences d’État opérant dans son cabinet d’exiger que les employés reçoivent le vaccin COVID-19 » et « ordonne à chaque agence du gouvernement de l’État d’informer immédiatement le bureau du gouverneur et le bureau du procureur général de Caroline du Sud dès réception de toute communication ou directive du gouvernement Biden concernant les exigences de vaccination contre le COVID-19 ».
McMaster et le procureur général de l’Etat se préparent à contester devant les tribunaux les obligations vaccinales fédérales. Le gouverneur a déclaré qu’il était « abasourdi par les débordements du gouvernement Biden forçant Les Caroliniens du Sud à choisir entre un vaccin et leur travail… Je n’ai jamais vu un président sortir des limites, des limites de la loi, comme celui-ci. »
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Suite à l’approbation du « vaccin » pour les enfants, le sénateur Ted Cruz, qui depuis le début s’oppose à toute obligation, annonce qu’il va faire voter une « loi de protection des droits des parents », interdisant « au gouvernement fédéral et à toute entité recevant des fonds fédéraux pour l’éducation ou la santé » d’exiger la vaccination des moins de 18 ans, et stipulant que « toute agence locale d’enseignement » qui le ferait serait pénalisée par la perte de financement fédéral. Le texte exige que les vaccins COVID ne soient administrés aux mineurs que si « un parent, un tuteur ou un mandataire du mineur fournit un consentement préalable, écrit et éclairé ».
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En Pennsylvanie, bien que le Planning familial ait dépensé 80.000€ pour faire progresser la culture de mort, c’est un candidat pro-vie qui a été élu à la cour suprême de l’Etat, un autre à la « cour supérieure », et un autre à l’une des deux cours d’appel intermédiaires. Dans cet Etat le gouverneur démocrate oppose son veto à toutes les lois pro-vie votées par la majorité républicaine.
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Aux Etats-Unis le slogan à la mode est « Let’s go Brandon ! » (Allez Brandon !). On le voit partout, sur les T-shirts, les casquettes, les banderoles, les pancartes, les affiches, un drapeau vendu par Amazon, les sites internet… Et c’est un chant qui est repris sous toutes les formes dans les rassemblements les plus divers.
Explication : le 2 octobre dernier, un pilote de course de stock-car prénommé Brandon, remporte une compétition en Alabama. Alors qu’il est interviewé par une journaliste de NBC, on entend derrière lui la foule scander un slogan. La journaliste dit alors que la foule crie « Let’s go Brandon », pour saluer la victoire du pilote. En fait il était évident que la foule scandait : « Fuck Joe Biden ».
Désormais c’est à qui placera « Let’s go Brandon » à tout propos. On a même vu un député, Bill Posey, terminer son discours à la Chambre par « Let’s go Brandon », un autre député entrer dans l’hémicycle avec un masque rouge orné de lettres d’or « Let’s go Brandon », ou le sénateur Ted Cruz poser avec une personne tenant une pancarte « Let’s go Brandon » constellée de FJB…
On notera que le chant « Let’s go Brandon ! » est banni de YouTube pour « désinformation médicale », parce qu’il « contredit le consensus des experts des autorités sanitaires locales ». Sic.





