Le Figaro nous informe sur une joyeuseté du Conseil de Paris le 5 juin dernier. La féministe pathologique Alice Coffin (qui ne regarde plus de films faits par des hommes et n’écoute plus de musique faite par des hommes, parce que ça la dégoute) a demandé que soient établies des statistiques dans les établissements culturels de la capitale recensant le nombre de femmes à tous les niveaux afin de moduler les subventions.
Elle a pris en exemple un théâtre qui affiche « une programmation avec huit hommes et six femmes. Passe encore. Mais en ce qui concerne les auteurs des œuvres, nous aboutissons à un total de douze hommes et trois femmes soit 4/5e d’artistes hommes programmés. » Et cela c’est insupportable.
Le pire est que ce délire est partagé par la majorité du conseil. L’adjointe à la Culture a promis que des propositions en ce sens allaient être faites.
Je me demande quand même comment on va faire pour programmer à l’Opéra de Paris 50% d’œuvres composées par des femmes…
Et ce n’est qu’un début. Car Alice Coffin, en évoquant « les statistiques dont on a besoin » pour établir les subventions, a pris explicitement comme exemple « Aïssa Maïga lors de la cérémonie des Césars comptant les noirs présents dans la salle ».