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Le Dr Knock enfoncé

Certes, cela a déjà été dit, et depuis le début de la soi-disant pandémie : on a convaincu des gens qui n’avaient rien qu’ils étaient malades, des centaines de milliers de personnes, et cela continue. On est plus fort que le Dr Knock, qui avait inventé la chose mais pas le mot : « asymptomatique » : le malade qui n’a rien.

Mais cela s’aggrave. Aux « informations » (sic) de 13h sur la 2, il n’était question que des « patients » qui vont se faire vacciner. Des patients qui ne souffrent de rien. Qui ne sont même pas « positifs ». Qui ne sont même pas « asymptomatiques ». Des gens parfaitement normaux sur le plan biologique. Mais qui sont des « patients » pour les piqueurs et les journalistes. Tout Français est désormais un « patient ».

Et le PDG de Pfizer nous « informe » qu’il faudra se faire injecter une troisième dose au bout de six mois, puis se faire vacciner tous les ans.

Non seulement chacun est un « patient », mais il est désormais « patient » à vie. Jusqu’à ce que le vaccin ou un effet secondaire le fasse mourir.

Or il va de soi qu’une société qui accepte de se faire traiter ainsi ne mérite pas de vivre.