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Chronique de la dictature

Le PDG de la principale compagnie aérienne australienne, Qantas, annonce que pour prendre l’avion il sera obligatoire de présenter un certificat de vaccination contre la covid-19 dès que le vaccin sera disponible.

Il ajoute que cette exigence deviendra sans doute courante.

Eh bien on ne prendra plus l’avion. Et au moins ça fera plaisir à Greta (la seule Suédoise masquée)…

Saint Chrysogone

Cardinal Schuster :

Il est évident que la liturgie romaine traditionnelle a été comme étouffée par les fêtes nouvelles ajoutées depuis le XVIe siècle, fêtes qui, à Rome, ont une importance très inférieure à celle des fêtes écrites antérieurement en caractères de sang dans ses fastes hagiographiques. Le fait est qu’en ce jour la messe et la station en l’honneur du martyr Chrysogone sont pratiquement supprimées par l’office de saint Jean de la Croix, lequel, d’ailleurs, n’est même pas mort à cette date (14 décembre 1591).

Voici la notice du bienheureux cardinal Schuster sur saint Chrysogone (cité au canon de la messe après saint Laurent).

Pour cette fête, les Sacramentaires assignent une préface propre. Postcommunion. — « Que par la participation à votre sacrement, Seigneur, nous soyons purifiés de nos fautes cachées et délivrés des pièges de nos ennemis. » De quels ennemis s’agit-il ici ? D’ennemis visibles, à l’époque où l’empire romain était attaqué de tous côtés par les barbares, ou bien des assauts des démons ? Nous pouvons aussi envisager comme probable la signification matérielle de ce combat, et c’est pourquoi aujourd’hui la sainte liturgie demande pour nous au Seigneur une double grâce : dans nos âmes, la purification de toute faute ; et, au dehors, échapper à un châtiment semblable à celui que Dieu infligea autrefois, par la main des Barbares et de cet Attila qui s’attribuait à lui-même le nom de fléau de Dieu : flagellum Dei.

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Saint Chrysogone sur une mosaïque de la chapelle épiscopale de Ravenne.

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Saint Chrysogone sur une mosaïque de Saint-Apollinaire-le-Neuf (le premier à droite).

Histoire belge

Annelies Verlinden, ministre belge de l’Intérieur, menace d’envoyer la police vérifier qu’on ne célèbre pas Noël en famille :

« Si nécessaire, en cas de nuisances sonores par exemple, la police sonnera aux portes. Mais, entrer dans les maisons n’est pas une priorité. La loi ne le permet d’ailleurs pas non plus. »

On ne voit pas comment pourrait être une priorité ce que la loi ne permet pas…

Et ces gens-là osent donner des leçons d’« état de droit »…

« Sommes la jeunesse de Dieu »

Il y a vraiment eu beaucoup de manifestations hier pour la messe. Il y a donc encore une France chrétienne qui ne veut pas mourir. A ma connaissance il y a eu trois évêques pour braver les anathèmes du président de la conférence épiscopale et de l’archevêque de Paris : Mgr Aillet à Bayonne, Mgr Christory à Chartres, et Mgr Dollmann à Cambrai, qui ont rejoint les manifestants pour les soutenir.

Me Jérôme Triomphe était de nouveau à Saint-Maur-des-Fossés, et il a prononcé de nouveau une allocution d’anthologie.

Chers amis,

Dimanche dernier, plus de 40 manifestations se sont tenues.

Aujourd’hui, il y en a plus de 60 !

Dimanche dernier, des milliers de catholiques ont bravé fièrement l’interdiction totalitaire de prier dans la rue.

Des hommes résolus ont défié ce gouvernement indigne.

Ils sont restés debout devant les hommes et se sont agenouillés devant Dieu !

La colère gronde et sourd dans tout le pays de France et ce gouvernement va bien devoir reculer !

La semaine dernière, le préfet Lallement interdisait une manifestation devant Saint Sulpice après avoir prétendu interdire tout signe religieux apparent !

Pour ce dimanche, dans sa grande mansuétude, il a décidé de ne plus interdire au motif que les organisateurs avaient respecté son interdiction avec discipline !

Ces gens donnent des récompenses à ceux qui leur obéissent !

Et ils continuent à nous interdire de prier. Cet arbitraire est trop grossier et des décisions ont commencé à tomber !

Le préfet Lallement a été désavoué par le juge du référé-liberté de Paris hier soir !

A Clermont-Ferrand, le tribunal a désavoué le Préfet du Puy-de-Dôme et rappelé qu’aucune autorité ne pouvait interdire de prier dans une manifestation.

Hélas, ils méprisent tellement le droit et la liberté que le même préfet reprenait 2h plus tard trois nouveaux arrêtés d’interdiction des trois manifestations de Clermont-Ferrand en comptant sur le fait qu’aucun référé-liberté ne pourrait être déposé à temps. Ils ont été déposés hier soir et dans la nuit et certains d’entre nous ont travaillé tard.

Hélas, le même juge qui avait invalidé les interdictions du préfet du matin a validé les interdictions du préfet de l’après-midi !

Mais je ne vous aurais pas tout dit si, cédant à une crainte révérencielle, je ne disais pas la tristesse et l’indignation qu’ont provoqué dans le peuple catholique qui souffre l’attitude et les propos de certains de nos pasteurs.

Si nous sommes soutenus par de nombreux évêques, d’autres ont cru pouvoir condamner nos manifestations ou s’en désolidariser comme si nous avions la peste ou pire, le covid !

Il y a même ceux qui ont osé écrire à certains d’entre nous que manifester pouvait… indisposer le gouvernement.

Mais c’est le but !

Qu’on le déplore ou non, le rapport de force s’est toujours passé dans la rue !

Savez-vous ce que disait le Pape François le 29 juillet 2013 aux JMJ de Rio : « Mettez le bazar ! Mettez le feu dans les diocèses. Ne restez pas enfermés dans vos communautés. L’Église doit sortir dans la rue » ! « Je n’apprécie pas les jeunes qui ne protestent pas. » !

Eh bien nous protestons car nous sommes la jeunesse de France !

¨ Et, comment le celer, l’un d’entre nos pasteurs a cru pouvoir accuser certaines de ses ouailles en donnant ainsi raison au gouvernement laïciste qui méprise la religion et la liberté.

Non Monseigneur, la messe n’est pas pour nous un « business » !

Pour les journalistes, préfets et ministres incultes, pour ceux qui n’ont pas la chance et le bonheur d’avoir la foi ou ceux qui donnent l’impression de l’avoir perdue,

La messe est le plus grand trésor que Jésus ait laissé à l’humanité rachetée comme témoignage de Sa tendresse et de Son amour infini pour nous.

Car devant la chute de l’humanité, ce Dieu infini S’est abaissé sur cette misère et S’est fait homme.

Il a voulu naître pauvre, dans le froid et dans la paille.

Il a voulu nous racheter en souffrant ce qu’aucun homme ne peut souffrir.

Il a déchiré le voile du temple en mourant nu sur le bois d’une croix d’infamie.

Il a ouvert la porte du Paradis à tous les hommes à la tête desquels un criminel repentant.

Et il nous a laissé Son Eglise, avec ses hommes si imparfaits et parfois si lâches comme l’a été St Pierre.

Il nous a donné Sa propre mère comme tendre mère de tous les hommes.

Nous étions fils de Dieu et ce Dieu S’est fait notre frère.

Dieu le Père nous a ainsi envoyé Son Fils Bien-aimé pour venir ramener à lui l’humanité déchue et vautrée dans le péché, par le sacrifice consommé et infini de la Croix qui répare l’infinité des péchés des hommes repentants.

Et à chaque messe, cette messe que nous revendiquons, cette messe que nous réclamons, c’est ce sacrifice de la Croix qui est à chaque fois renouvelé sur l’autel.

A chaque messe, notre doux Sauveur offre ce sacrifice renouvelé à Dieu le Père pour le rachat des hommes qui chutent en permanence pour les ramener au Père.

La messe, c’est la supplication même du Christ au Père de pardonner à l’humanité pécheresse et repentante.

Voilà pourquoi il s’agit du trésor de l’Eglise.

Voilà pourquoi sans elle, nous ne pouvons pas être sauvés.

Voilà pourquoi nous ne pouvons pas nous en passer.

L’immense Michael Lonsdale qui vient de mourir nous a laissé un dernier enregistrement sur l’Eucharistie comme un testament bouleversant dans ce temps de souffrance.

« Il n’y a pas de plus grand don à protéger » que ce sacrement, disait-il.

« Le grand miracle, c’est le miracle de l’Eucharistie. » « Il était inimaginable pour l’homme, que le Seigneur se donne dans ce pain qui devient Sa chair… et dans ce vin, qui devient Son sang. C’est le plus grand des dons, c’est le plus grand trésor que Dieu puisse vous faire. Il n’y a pas de plus grand don à protéger que ce don-là ». « Demandez au Seigneur Jésus cette grâce d’avoir faim de Son Eucharistie. Demandez à son fils bien-aimé cette grâce d’avoir faim de Sa présence réelle ».

A chaque communion eucharistique, c’est ce doux sauveur, réellement présent avec son corps, son sang, son âme et sa divinité, plein de tendresse et de bonté, qui vient nourrir notre âme pour faire grandir en nous la vie trinitaire qui préfigure la vision béatifique du Paradis à laquelle nous aspirons tous.

Il est notre besoin et sans Lui nous ne pouvons pas vivre.

Il est notre nourriture et sans Lui nous dépérissons.

La communion est si importante que c’est elle qui accompagne nos mourants dans le Saint Viatique au moment même de paraître devant le Sauveur.

Que ce soit caché dans le tabernacle ou dans la communion, notre Seigneur Jésus est là à chaque instant pour nous et il nous attend.

Et nous ne lui répondons souvent que par notre indifférence pressée.

Mais Il est tellement plus grand que nous qu’Il se contente de nos misères, de notre faiblesse et des bribes de ce trop peu d’amour que nous arrivons à Lui rendre.

Voilà pour quel mystère impérieux des martyrs ont préféré être déchiquetés par des lions que de brûler 3 grains d’encens à des idoles quand le Christ nous offre la tendresse infinie du Père.

Voilà pourquoi un Cristero de 14 ans comme Saint José Sanchez del Rio peut encore au XXème siècle préférer mourir sous les balles gouvernementales que de vivre dans la nuit du désespoir et de la honte pour avoir trahi Celui qui nous as tout donné.

Le peuple catholique souffre. Alors quel est ce père qui, à des enfants qui lui demandent du pain, leur donne des pierres ?

¨ Mais si nous avons besoin du Christ, de Son amour et de Sa lumière, nous avons aussi besoin de Son Eglise qu’Il nous a laissée, et de nos Pasteurs qu’Il a nous a donnés pour paître ses brebis.

Voilà pourquoi nous nous permettons cette respectueuse interpellation.

Quand la Révolution s’est attaquée à la religion catholique, les Vendéens se sont dressés et sont allés chercher leurs chefs pour les conjurer de se mettre à leur tête et de les guider.

De ce peuple vendéen, on a retenu la geste héroïque et l’épopée sublime et tragique.

Mais c’est de leurs chefs que l’histoire a retenu les noms.

Pasteurs, soyez nos chefs, nos défenseurs et nos guides !

Ne laissez pas ce peuple catholique dépérir, privé de la messe et de la communion que vous, vous avez tous les jours !

Pasteurs de l’Eglise du Christ, vous êtes les débiteurs insolvables de ces biens spirituels que vous avez le devoir de défendre contre les impies et les ignorants qui nous les volent parce qu’ils les méprisent !

Ne cédez pas aux injonctions de ceux qui prétendent vous déposséder du devoir de défendre publiquement et avec force, non seulement le culte et le peuple de Dieu mais également la vérité et la morale chrétiennes.

Soyez ces colonnes de vérité qui affermissent leurs frères dans la foi
Soyez les pasteurs de vos brebis face aux morsures cuisantes des loups laïcistes !

Face à cet Etat totalitaire, soyez des réfractaires !

Ne leur négociez pas ce qui n’est pas négociable !

Défendez les droits imprescriptibles des catholiques sur cette terre de France arrosée du sang des martyres.

Car nous avons besoin de vous comme de la vie sacramentelle !

¨ Oui, ce à quoi s’attaque ce gouvernement, c’est cette foi incarnée qui nous constitue et nous vivifie.

La harangue du Général de Charette a traversé les siècles ! Ecoutez-le !

« Notre Patrie à nous, c’est nos villages, nos autels, nos tombeaux, tout ce que nos pères ont aimé avant nous. Notre Patrie, c’est notre Foi, notre terre, notre Roi… Mais leur Patrie à eux, qu’est-ce que c’est ? Vous le comprenez, vous ? Ils veulent détruire les coutumes, l’ordre, la tradition. Alors, qu’est-ce que cette Patrie narguante du passé, sans fidélité, sans amour ? Cette Patrie de billebaude et d’irréligion ? Beau discours, n’est-ce pas ? Pour eux, la Patrie semble n’être qu’une idée ; pour nous elle est une terre. Ils l’ont dans le cerveau ; nous l’avons sous les pieds… Il est vieux comme le diable, le monde qu’ils disent nouveau et qu’ils veulent fonder dans l’absence de Dieu… On nous dit que nous sommes les suppôts des vieilles superstitions ; faut rire ! Mais en face de ces démons qui renaissent de siècle en siècle, sommes une jeunesse, Messieurs ! Sommes la jeunesse de Dieu. La jeunesse de la fidélité ! Et cette jeunesse veut préserver pour elle et pour ses fils, la créance humaine, la liberté de l’homme intérieur… ».

Voilà comme parlait Charette il y a plus de 200 ans !

Alors oui, catholiques de France, cette créance de l’homme intérieur est imprescriptible et nous ne cesserons pas de la réclamer !

On n’arrête pas le vent avec les mains pas plus qu’on n’arrête le souffle de la liberté avec des arrêtés arbitraires.

On n’étouffe pas le cri de révolte de milliers de poitrines ardentes et généreuses !

Rendez-nous notre bien !

Rendez-nous ce qui nous est dû !

Rendez-nous la messe !

Saint Clément Ier

Extrait de son épître aux Corinthiens, traduction de l’abbé Hippolyte Hemmer, 1909.

Toute sorte de gloire et d’abondance vous a été donnée et cette parole de l’Écriture s’est accomplie : « Le bien-aimé a mangé et bu, il a grossi et s’est engraissé et il a regimbé ! » De là sont nées la jalousie et l’envie, les querelles et la sédition, la persécution et le désordre, la guerre et la captivité.

C’est ainsi que se sont insurgés « les hommes de rien contre les hommes les plus considérables », les obscurs contre les illustres, les insensés contre les sages, les jeunes contre les anciens. Ainsi se sont éloignées la justice et la paix, depuis que chacun a délaissé la crainte de Dieu, affaibli les lumières de sa foi ; personne ne marche plus dans la règle des commandements divins, ne mène plus une vie digne du Christ ; chacun va suivant les désirs de son cœur dépravé, laissant revivre en lui la jalousie injuste et impie par laquelle « la mort est entrée dans le monde ».

Voici en effet ce qui est écrit : « Et, après bien des jours, il arriva que Caïn offrit des fruits de la terre en sacrifice a Dieu ; Abel aussi offrit des premiers-nés de ses brebis et de leur graisse. Et Dieu regarda favorablement Abel et ses présents ; mais il ne fit point attention a Caïn ni à ses sacrifices. Caïn fut vivement contristé, et son visage abattu. Alors Dieu dit à Caïn : Pourquoi es-tu triste et pourquoi ton visage est-il abattu ? N’as tu pas péché, si en offrant correctement ton sacrifice tu n’en as pas fait correctement le partage ? Apaise-toi : ton offrande te reviendra et tu en seras le maître. Et Caïn dit à Abel son frère : Allons dans la plaine. Et lorsqu’ils furent dans la plaine, Caïn se jeta sur Abel son frère et le tua. » Vous le voyez, mes frères, la jalousie et l’envie ont commis un fratricide.

C’est à cause de la jalousie que Jacob notre père a fui devant son frère Esaü. C’est à cause de la jalousie que Joseph a été persécuté à mort et réduit en servitude. C’est la jalousie qui a contraint Moïse de fuir devant Pharaon, roi d’Égypte, le jour où il entendit un de ses compatriotes lui dire : « Qui est-ce qui t’a établi notre arbitre ou notre juge ? Est-ce que tu veux me tuer comme l’égyptien que tu as tué hier ? ».

C’est à cause de la jalousie qu’Aaron et Marie furent bannis du camp. C’est la jalousie qui précipita tout vivants dans l’enfer Dalhan et Abiron, parce qu’ils s’étaient soulevés contre Moïse, le serviteur de Dieu. C’est par suite de la jalousie que David subit, non seulement l’envie des étrangers, mais encore la persécution de Saül, roi d’Israël.

Mais, pour laisser de côté les exemples anciens, venons-en aux athlètes tout récents, prenons les généreux exemples de notre génération. C’est par l’effet de la jalousie et de l’envie que furent persécutés ceux qui étaient les colonnes les plus élevées et les plus justes et qu’ils combattirent jusqu’à la mort. Jetons les yeux sur les excellents Apôtres : Pierre, qui, victime d’une injuste jalousie, souffrit non pas une ou deux, mais de nombreuses fatigues, et qui, après avoir ainsi accompli son martyre, s’en est allé au séjour de gloire qui lui était dû. C’est par suite de la jalousie et de la discorde que Paul a montré (comment on remporte) le prix de la patience. Chargé sept fois de chaînes, banni, lapidé, devenu un héraut en Orient et en Occident, il a reçu pour sa foi une gloire éclatante. Après avoir enseigné la justice au monde entier, atteint les bornes de l’Occident, accompli son martyre devant ceux qui gouvernent, il a quitté le monde et s’en est allé au saint lieu, illustre modèle de patience.

A ces hommes dont la vie a été sainte vint s’adjoindre une grande foule d’élus qui, par suite de la jalousie, endurèrent beaucoup d’outrages et de tortures, et qui laissèrent parmi nous un magnifique exemple.

C’est poursuivies par la jalousie, que des femmes, les Danaïdes et les Dircés, après avoir souffert de terribles et monstrueux outrages, ont touché le but dans la course de la foi, et ont reçu la noble récompense, toutes débiles de corps qu’elles étaient.

La jalousie a aliéné des épouses a leurs maris, elle a altéré la parole d’Adam, notre père : « Voici l’os de mes os et la chair de ma chair. » Jalousie et discorde ont détruit de grandes villes, et anéanti de puissantes nations.

Nous vous écrivons tout ceci, bien-aimés, en manière, non seulement de réprimande pour vous, mais encore d’avertissement pour nous-mêmes : car nous sommes dans la même arène que vous, le même combat nous attend. Laissons donc là les soucis vains et inutiles, rangeons-nous à la glorieuse et vénérable règle de notre tradition.

Voyons ce qui est beau aux yeux de notre Créateur, ce qui le charme, ce qui lui plaît. Fixons nos regards sur le sang du Christ, et connaissons combien il est précieux pour Dieu, son père, parce qu’ayant été versé pour notre salut, il a ménagé au monde entier la grâce de la pénitence.

25e et dernier dimanche après la Pentecôte

La collecte de ce dimanche, le dernier de l’année liturgique, commence par « Excita ». La collecte de dimanche prochain, premier dimanche de la nouvelle année liturgique, commence par « Excita ».

Ainsi sont explicitement reliés le dernier maillon et le premier maillon (il en est de même de l’évangile qui évoque, les deux dimanches, la fin du monde). L’année liturgique n’est pas fermée sur elle-même, elle est un cycle lié à un autre cycle, et même à deux autres cycles : celui qui précède et celui qui suit. Telle est la spirale liturgique, qui paraît imprimer chaque année le même cercle mais d’Excita en Excita fait monter le fidèle d’un degré vers le ciel.

Excito, c’est faire sortir de sa tanière la bête qu’on chasse, c’est « lever » le lièvre, c’est, de même, « évoquer » les morts. Donc éveiller, réveiller, faire se lever, relever, élever, exciter.

Si dans les deux collectes le verbe est le même, et à l’impératif, premier mot de la prière comme un commandement impérieux, le complément n’est pas du tout le même.

Dans la collecte de ce dimanche, l’Eglise demande à Dieu d’« exciter » la volonté des fidèles pour qu’ils puissent recevoir de plus grands remèdes en recherchant avec plus d’ardeur le fruit des œuvres divines (n’est-ce pas un programme pour l’année à venir ?). Dans la collecte du premier dimanche de l’Avent, l’Eglise demande au Christ d’« exciter » sa puissance pour venir nous visiter et nous libérer. La perspective est donc radicalement différente.

La collecte du dimanche avant Noël commence comme celle du premier dimanche de l’Avent, et elle a la même signification.

La collecte du deuxième dimanche de l’Avent commence elle aussi par « Excita ». Et là il s’agit de nouveau des fidèles : « Excitez nos cœurs à préparer les voies de votre Fils unique. » Ce qui est proche de la collecte de ce dernier dimanche de l’année, surtout si l’on voit, et ce n’est certainement pas illégitime, le Christ qui vient à Noël comme « le fruit des œuvres divines » que nous devons rechercher…

Dr Youtube

La plateforme Youtube est dirigée par des sommités médicales infaillibles. De ce fait Youtube peut se permettre de faire la chasse à toutes les opinions déviantes. Ainsi Youtube vient de supprimer, pour « désinformation médicale », la vidéo d’un médecin canadien, le Dr Roger Hodkinson, MA, MB, FRCPC, FCAP, CEO et directeur médical de Western Medical Assessments (services d’évaluation médicale aux entreprises et aux avocats d’assurance, pour déterminer un handicap). Non seulement la vidéo a été supprimée, mais LifeSite, qui l’avait mise en ligne, est bannie de Youtube pendant une semaine.

Voici une traduction des insupportables propos du Dr Hodkinson, qu’aucun utilisateur de Youtube ne doit entendre.

J’apprécie de pouvoir m’adresser à vous sur cette question très importante. Ce que je vais dire, c’est dans un langage profane et direct. C’est un contre-récit, et pour vous ne pensiez pas immédiatement que je suis un charlatan, je vais brièvement donner mes références afin que vous puissiez comprendre d’où je viens par rapport au sujet. Je suis médecin spécialiste en pathologie comprenant la virologie. J’ai suivi une formation à l’Université de Cambridge au Royaume-Uni. Je suis ancien président de la section de pathologie de l’Association médicale canadienne. J’étais auparavant professeur adjoint à la Faculté de médecine et j’ai beaucoup enseigné. J’ai été président du comité d’examen et de pathologie du Collège royal des médecins du Canada à Ottawa, mais plus au cœur du sujet je suis actuellement président d’une société de biotechnologie en Caroline du Nord qui vend le test COVID-19. Et l’on peut dire que je connais un peu tout cela. L’essentiel est simplement ceci : il y a une hystérie publique totalement infondée provoquée par les médias et les politiciens. C’est scandaleux. C’est le plus grand canular jamais perpétré sur un public sans méfiance. Il n’y a absolument rien qui puisse être fait pour contenir ce virus. En dehors de la protection des personnes âgées et des plus vulnérables. Cela ne devrait être considéré que comme une mauvaise saison grippale. Ce n’est pas Ebola. Ce n’est pas le SRAS. C’est la politique qui joue à la médecine et c’est un jeu très dangereux. Il n’y a besoin d’aucune action d’aucune sorte que ce qui s’est passé l’année dernière lorsque nous nous sommes sentis mal. Nous sommes restés à la maison, nous avons pris de la soupe au poulet et aux nouilles, nous n’avons pas rendu visite à grand-mère et nous avons décidé de notre retour au travail. Nous n’avons besoin de personne pour nous le dire. Les masques sont totalement inutiles. Il n’y a aucune preuve de leur efficacité. Les masques en papier et les masques en tissu sont simplement un signalement de votre vertu. Ils ne sont même pas portés efficacement la plupart du temps. C’est complètement ridicule. Voir ces malheureux sans instruction – je ne dis pas cela dans un sens péjoratif – voir ces gens se promener comme des moutons de Panurge, obéir sans aucune base de connaissances, mettre le masque sur leur visage… La distanciation sociale est également inutile car le COVID se propage par des aérosols qui parcourent environ 30 mètres avant de tomber. Le confinement a eu de terribles conséquences involontaires. Tout devrait être ouvert demain, comme indiqué dans la déclaration de Great Barrington que j’ai distribuée avant cette réunion. Et un mot sur les tests : je tiens à souligner que je suis dans les affaires des tests de COVID. Je tiens à souligner que des résultats de test positifs ne signifient pas une infection clinique. Cela ne fait que susciter l’hystérie publique et tous les tests doivent cesser. À moins que vous ne vous présentiez à l’hôpital avec un problème respiratoire. Tout ce qui devrait être fait est de protéger les personnes vulnérables et leur donner, dans toutes les maisons de retraite qui sont sous votre contrôle, tous les jours 3000 à 5000 unités de vitamine D : il est démontré que cela réduit radicalement la probabilité d’infection. Et je voudrais vous rappeler à tous que selon les propres statistiques de la province, le risque de décès de moins de 65 ans dans cette province est de 1 sur 300.000. Un sur 300.000. Vous devez savoir cela. L’ampleur de la réponse qui est mise en œuvre, sans aucune preuve, est tout à fait ridicule étant donné les conséquences de cette action. Toutes sortes de suicides, fermetures d’entreprises – funérailles, mariages, etc., etc. C’est tout simplement scandaleux ! C’est juste une autre grippe et vous devez en prendre conscience. Laissez les gens prendre leurs propres décisions. Il faut être totalement hors du business de la médecine. Le médecin hygiéniste en chef de cette province vous mène en bateau. Je suis absolument scandalisé qu’on en soit arrivé là. Il faut arrêter tout cela immédiatement. Merci beaucoup.