Ou plutôt l’un des nombreux mensonges du jour… C’est dans un titre de la Tribune de Genève, à propos des stations de ski :
On mesure là le dépit des journalistes helvètes de la pensée unique. Comme les valets du mondialisme mortifère Merkel, Macron et Conte, ils considèrent que la Suisse aussi devrait se priver des recettes du tourisme de montagne. Et ils dénoncent leur propre pays comme celui qui fait cavalier seul en pleine catastrophe pandémique…
En réalité, c’est la France, l’Allemagne et l’Italie qui sont les seuls à fermer les pistes. Merkel ose se poser comme la vertueuse qui demande une interdiction dans toute l’UE, sachant pertinemment que c’est impossible puisque sa position est très minoritaire. On pourra faire du ski en Autriche, en Slovénie, en Slovaquie, en Pologne, en Suède, en Norvège, en Finlande, mais aussi en Espagne et en Andorre…
L’Allemagne n’a pas grand-chose à perdre de l’interdiction, puisque les Allemands vont essentiellement en Autriche ou dans les ex-pays de l’Est.
Mais la décision française est une ignominie de plus. Macron détruit sciemment, en plus de tout le reste, tout un pan de l’économie touristique française. Et, hélas, sans doute durablement. Parce que de nombreux Français vont découvrir qu’il y a des domaines skiables ailleurs, magnifiques aussi et moins chers…