Ce répons des matines (« de prophetis » comme le sont normalement ceux de novembre) s’inspire librement des deux premiers versets des Lamentations de Jérémie (sauf le ℣ qui est exactement le début du deuxième verset).
On le trouve ici dans un lectionnaire du XIIe siècle, qui donne donc les lectures des matines (ici Ezéchiel, comme toujours aujourd’hui) et, ce qui est assez rare me semble-t-il, surtout à cette époque, les répons notés.
(BnF)
