Il est de plus en plus évident que le coronavirus est un prétexte non seulement pour vérifier que les peuples sont prêts à se soumettre à n’importe quelle dictature dès qu’on leur inocule le virus de la peur, mais que la première cible est ce qui reste de l’Eglise catholique, qui est donc encore trop présente. C’est nous faire beaucoup d’honneur…
Deux nouveaux exemples, ces jours-ci, le soulignent de façon caricaturale : avec la grimace ricanante du démon.
C’est d’abord l’Irlande, très peu touchée par la maladie, mais où l’on prend des mesures dictatoriales particulièrement brutales. Et dans ce pays qui garde malgré tout un fond catholique, on cible d’abord les prêtres. Aux termes de la nouvelle loi de confinement, les messes sont interdites, comme au temps des persécutions anglaises, et le prêtre qui contreviendrait à l’interdiction encourt jusqu’à six mois de prison ferme… Y aura-t-il des Irlandais assez courageux pour réactiver les « mass rocks » ?
Et puis c’est le Gabon, où il y a eu… une mort attribuée au coronavirus depuis fin août (54 depuis le début de la maladie). Les messes ont été interdites pendant six mois. Le 4 octobre, les évêques annonçaient que le culte reprendrait le 25 octobre. Mais le gouvernement a posé ses conditions : pas plus de 30 personnes à chaque messe, 30 personnes qui devront au préalable présenter un certificat de test négatif et être enregistrées au ministère de l’Intérieur ; et la communion est interdite. Dimanche, la police encerclait les églises pour s’assurer que les consignes étaient respectées…
Et chez nous ? De brillants esprits demandent qu’il y ait un confinement le week-end. Tiens donc. Avec un effet collatéral sournois : les cathos ne pourront plus aller à la messe (mais les musulmans pourront aller à la mosquée…).