Dom Johner fait remarquer qu’habituellement la mélodie de l’alléluia culmine dans le verset, et qu’ici c’est dans le jubilus. La mélodie du verset se développe à partir de la formule qui précède cette montée : le do-ré-mi-do qu’on retrouve dans confitemini et qui lance le bel annuntiate : annoncez, allez-y… Un peu variée sur gentes, elle revient avec le jubilus sur ejus.
