La nouvelle diarrhée verbale du pape (que certains appellent encyclique) peut servir à tout (sauf naturellement à l’évangélisation). Y compris à justifier la dictature. Le Premier ministre italien Giuseppe Conte en a donné un bel exemple le jour de la fête de saint François. Il allait détailler les nouvelles mesures arbitraires de la dictature sanitaire pour l’Italie. En préambule il a déclaré ceci :
« De l’expérience dramatique du coronavirus nous tirons la valeur de l’essentiel, de ce qui compte vraiment. En cela, le message de saint François apparaît d’une extraordinaire modernité. Même à ceux qui se sont trouvés moins impliqués dans les soins directs aux malades, renonçant déjà à certaines libertés pour protéger leurs proches : nous nous sommes tous sentis conscients de la valeur des soins et de la fraternité, nous avons compris que nous sommes tous frères, comme l’écrit le Pape dans son encyclique. »