Voilà bien longtemps qu’on ne parle plus du fameux « taux de létalité » du terrible virus. Je viens de chercher, et j’ai trouvé : il se situe autour de 0,07%.
Voici la plus extraordinaire pandémie de l’histoire : la pandémie qui ne tue pas.
Mais qui nécessite la plus extraordinaire mascarade de l’histoire, et des mesures liberticides comme on n’aurait pas imaginé en voir, rendues possibles parce qu’on a réussi à inoculer à la population une peur panique d’autant plus panique qu’elle ne repose sur rien.
C’est de plus en plus ahurissant.
- A lire, le compte rendu d’un livre d’un philosophe italien, Giorgio Agamben : « Pendant la période de confinement, nous avons assisté au paradoxe consistant à “suspendre la vie pour la protéger”, au nom non pas d’une preuve scientifique partagée par les experts, mais d’un fidéisme scientiste qui nie toute foi religieuse et se pose comme vérité absolue, de sorte que “les hommes ne croient plus en rien d’autre que l’existence biologique nue (séparée de la vie affective, culturelle et spirituelle) qui doit être sauvée à tout prix”. » C’est d’autant plus remarquable que l’auteur se dit athée…