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La dictature, oui, mais de l’UE

Screenshot_2020-07-15 Coronavirus Bruxelles appelle l'UE à se préparer à «l'effet cocktail» avec la grippe.png

Chaque jour monte un peu plus l’ahurissante propagande de ceux qui veulent renforcer la dictature sous prétexte de « pandémie », des nostalgiques du confinement et des mesures non pas barrières mais liberticides et policières, qui cherchent ce qu’ils pourraient trouver pour ne pas lever ou pour remettre la chape de plomb sur les peuples. Il y a désormais la mascarade obligatoire, et après ?

Après, il faut non seulement se préparer à l’inéluctable « seconde vague » de coronavirus, mais au prochain virus, qui sera pire. Et en attendant le prochain virus inconnu, il y aura de toute façon (mais oui, puisqu’on vous le dit), l’épidémie de grippe saisonnière. Qui va venir frapper de plein fouet des pays qui seront meurtris par la deuxième, ou troisième, ou quatrième vague…

Le vice-président de la Commission européenne Margaritis Schinas, et la commissaire à la Santé Stella Kyriakides, sonnent l’alerte et l’alarme. Il faut se préparer à « l’effet cocktail » des deux virus (ou plus si affinités). « Ce n’est pas le moment de baisser notre garde », il faudra « une action forte et conjointe » des pays de l’UE, avec le « soutien » de la Commission. Laquelle va présenter ses « recommandations » sanitaires. A savoir ses ordres. Car les pays ont réagi à la première vague dans le désordre. Maintenant il faut que ce soit sous les ordres de Bruxelles, et c’est ce que veulent les peuples : « Les États membres ont réagi sous la pression et ils ont pris des mesures centrées sur les priorités nationales. Mais le constat de l’interdépendance a été rapidement fait après cette phase de manque de coordination. Les gens ont montré qu’ils attendent plus de l’Europe et c’est positif. »

Tel est, comme on l’avait déjà dit dès le début, l’un des objectifs de la dictature « sanitaire » : renforcer la dictature de l’UE. Ridiculement masquée… Mais les peuples, terrorisés par si peu, ont l’air de vouloir la subir encore et encore. Peuples décadents et masochistes.