Cela avait été annoncé, au grand dam de la pourriture mondiale. C’est fait : le Parlement hongrois a adopté le 19 mai, par 134 voix contre 56 et 4 abstentions, un amendement qui oblige à indiquer à l’état civil le sexe de la personne à la naissance, « le sexe biologique basé sur la naissance et le génome », qui est « non modifiable ».