Pendant le coronavirus la persécution continue. La Commission européenne a lancé hier une nouvelle procédure d’infraction, la… quatrième, contre les réformes judiciaires en cours en Pologne.
Il s’agit cette fois de la loi entrée en vigueur en février, concernant le régime disciplinaire des juges, qui selon la Commission européenne présente des « risques évidents » de contrôle et d’influence politiques sur les décisions judiciaires.
Le gouvernement polonais a deux mois pour répondre, avant le dépôt d’une plainte auprès de la Cour de justice de l’Union européenne…
En ce qui concerne la Hongrie, a déclaré la commissaire Věra Jourová, le contexte de préoccupations persistantes concernant le recul démocratique de la Hongrie (à force de reculer on se demande jusqu’où ça va aller…) « accroît les préoccupations lorsque nous examinons la loi d’urgence ». Mais pour l’heure on se contente d’examiner la façon dont elle est appliquée. Dans une Europe où presque partout des lois dites d’urgence sanitaire permettent de suspendre une bonne partie des libertés, il est difficile de faire autrement…