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C’est fait

C’était annoncé, c’est désormais officiel : grâce au coronavirus, pour garantir un droit « essentiel », l’avortement chimique est permis jusqu’à la 9e semaine d’aménorrhée. Et les médecins et sages-femmes peuvent prescrire le poison et suivre le processus en téléconsultation. Le meurtre des bébés par visioconférence : on n’arrête pas le progrès.