Puisque « les commentaires sont fermés », je dois le faire ici. Il s’agit d’un long texte d’un prêtre de la Fraternité Saint-Vincent Ferrier, sur le Salon Beige, repris du site de SOS Chrétiens d’Orient, intitulé « Les vertus du confinement ».
C’est trop facile de célébrer les vertus du confinement quand on peut dire la messe tous les jours. Moi je vis à peu près comme un moine et je connais les vertus du confinement. Mais, d’une part, du confinement volontaire, d’autre part d’un confinement qui ne m’empêche pas d’aller à la messe, à ma messe quotidienne, et de recevoir le Corps du Seigneur.
Je suis d’autant plus blessé que cela vient de religieux que je considère comme des amis.
En outre, l’auteur de ce texte, qui vit dans de grands espaces, ne pense pas une seconde aux gens qui sont entassés chez eux, avec tous les problèmes familiaux qui s’exacerbent.
C’est comme si Crésus avait écrit un texte sur les vertus de la pauvreté.