Le cardinal Giovanni Battista Re, doyen du Sacré Collège, a été chargé de répondre aux critiques récurrentes du cardinal Zen sur la politique chinoise de François.
On passera sur le mensonge d’une politique qui est dans la continuité de celle de Jean-Paul II et de Benoît XVI, tellement gros qu’on dirait une blague, pour citer une ahurissante nouveauté, invention de l’Eglise bergoglienne, révolution absolue de l’ecclésiologie : la posibilité d’Eglises indépendantes en communion avec Rome :
(…) l’expression « Église indépendante » ne peut plus être interprétée de manière absolue comme une « séparation » d’avec le Pape, comme c’était le cas dans le passé.
Car, précise-t-il, nous sommes confrontés à un « changement historique » dont dérivent des conséquences « à la fois sur le plan doctrinal et pratique ».
Sur le plan doctrinal : il s’agit donc bien d’une nouvelle doctrine ecclésiologique, selon laquelle une Eglise indépendante dirigée par un parti communiste peut être en communion avec Rome. Prépare-t-on la reconnaissance de l’Eglise indépendante d’Allemagne, ou d’abord celle d’Amazonie ?