Viktor Orbán, dans un discours à Timisoara à l’occasion du 30e anniversaire de la révolte anticommuniste roumaine :
« Si nous avions décidé d’attendre l’aide des puissances occidentales, nous serions toujours sous occupation soviétique, nous serions membres du Pacte de Varsovie et nous aurions un congrès du parti communiste en place pour décider de notre avenir. »