On lit dans Les tombeaux des ducs de Bretagne, du vicomte Pitre de Lisle du Dréneuc (1894) :
Comme on le voit, le monument de Charles de Blois n’est plus un tombeau, c’est un reliquaire ; aussi bien ce prince était-il un saint plutôt qu’un duc de Bretagne.
Le reliquaire est de 1874. Il remplaçait un reliquaire de 1753, détruit dans un incendie en 1829, qui remplaçait le reliquaire dans lequel les franciscains avaient placé les reliques de Charles de Blois qu’ils avaient pu sauver de l’incendie de 1591… Comme on le voit, il a été restauré depuis le triste constat de de Lisle du Dréneuc, mais on ne voit plus la relique.
D’une tout autre qualité est l’enfeu, d’époque (XIVe siècle) de Roland de Coatgoureden, dans la basilique Notre-Dame du Bon Secours de Guingamp. Le sénéchal de Charles de Blois s’est fait représenter à genoux devant son maître.
L’actualité étant celle que l’on sait, on remarque parmi les nombreux écrits de Pitre de Lisle du Dréneuc un opuscule intitulé Nouvelles découvertes d’idoles de l’Amazone. Un exemplaire fut adjugé 120 € chez Drouot en 2016. Le vicomte aurait pu être expert au synode (du moins s’il avait accepté de ne plus parler d’idoles, ce qui n’est pas respectueux de la culture de nos frères indigènes)…




![Screenshot_2019-10-11 Vente aux enchères [BRÉSIL] LISLE DU DRENEUC (Pitre de) Nouvelles….png](https://archives.yvesdaoudal.fr/wp-content/uploads/2025/03/2597325309-1.png)