Lu ici :
Et là :
A la question directe de savoir s’il a peur d’un schisme, il a répondu: « Dans l’Eglise, il y a eu beaucoup de schismes ». Le pontife mentionne ce qui s’est passé avec les vieux-catholiques (« aujourd’hui, ils ordonnent des femmes mais à l’époque ils étaient rigides ») après Vatican I, et « la séparation post-conciliaire la plus connue, celle de Lefèbvre » après Vatican II. « Je n’ai pas peur des schismes, dit-il, je prie pour qu’il n’y en ait pas, parce que la santé spirituelle de beaucoup de personnes est en jeu », invoquant le dialogue et aussi « la correction s’il y a une erreur », pour éviter le « chemin du schisme » qui « n’est pas chrétien ». Selon lui, ce qui sauve de cette possibilité qui existe toujours dans l’Église, c’est « le peuple de Dieu » qui « ajuste et aide », alors que « le schisme est toujours une séparation élitiste provoquée par une idéologie détachée de la doctrine ». « Une idéologie – a-t-il observé – peut-être juste, mais qui entre dans la doctrine et la détache ». C’est pourquoi il a dit de prier pour éviter cette éventualité, mais de ne pas la craindre parce que « c’est le résultat de Vatican II, et non de tel ou tel Pape ».
Addendum
Lire l’excellent et très argumenté article des « Chroniques du pape François ».