L’ineffable Nicolas Senèze a offert à François, dans l’avion pour Maputo, un exemplaire de son dernier livre, « Comment l’Amérique veut changer de Pape ».
Réaction de François :
« Per me è un onore che mi attaccano gli americani. »
« C’est un honneur pour moi que les Américains m’attaquent. »
Stupeur dans le staff des collaborateurs du pape. Le directeur de la salle de presse finira par bredouiller : « Dans un contexte informel, le pape a voulu dire qu’il considère toujours comme un honneur les critiques, en particulier quand elles viennent de penseurs reconnus et, dans ce cas, d’une nation importante. »
Le Monde a fait immédiatement un titre de la minable provocation pontificale inspirée par le petit provocateur de La Croix.
Ainsi que le dit Rorate Caeli, c’est évidemment un honneur pour les Américains que d’être attaqués par des gens comme François.
